2022-06-04 au 2022-06-06 : La « vertigineuse » Taillante du Pène Sarrière

Samedi 4, dimanche 5 et lundi 6 juin 2022 : beau séjour dans les Pyrénées Atlantiques avec Grimpe et Glisse Section Alpine.

Paricipants : Hadrien, Marc, Quincy, Ronan & Yann

Lieux : Pyrénées Atlantiques, Béarn, Falaises d’Arguibelle, Montory, Col du Soudet, La Pierre Saint-Martin, Gourette, Arudy


Samedi 4 juin 2022 : Après un train Paris – Bordeaux pour les parisiens et une courte nuit chez Yann, nous partons à 6h15 de Bordeaux pour arriver à Montory près des falaises d’Arguibelle à 9h30.

Il fait gris mais nous évitons la pluie.

Super repas à l’Auberge de l’Etable de Montory.


Dimanche 5 juin 2022 : toujours gris, mais nous tentons notre chance et partons pour le col du Soudet. Près de la station de la Pierre Saint-Martin, nous trouvons un très beau nouveau terrain de jeux. Nous retrouvons certains grimpeurs d’un autre groupe déjà rencontré à Arguibelle la veille.

Pour une journée grise, nous avons eu du flair d’aller sur ce site ! Nous étions bien au-dessus des nuages. Nous dormons à l’Auberge de la Vallée d’Ossau où nous avons réservé un duplex pouvant accueillir 6 personnes. Nous mangeons à Arudy, en pleine fête forraine du village.


Lundi 6 juin 2022 : départ très matinal ! Cette après-midi est orageux, si nous voulons faire la belle course de crête prévue, il faut l’attaquer très tôt et revenir en sécurité vers midi ou 13 heures Max. Nous partons avec de la marge !

1h30 de marche d’approche entre le parking de Gourette et le départ des difficultés.

Début des difficultés : c’est dès le départ très impressionnant… mais aucune difficulté.

Des relais sûres et des pitons réguliers.

Première « vraie » longueur

la suite de la crête…

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2022-05-13 au 2022-05-16 : Haut-Valais – St Gervais

Le we dernier c’était : les dépeauteuses fatiguées de fin de saison.

Au départ donc, c’était un gros we ski de rando dans le Haut-Vallais ! Pis finalement ça a été un we multi-activités à Saint Gervais.

Et je ne crois pas me tromper en disant que ça faisait plaisir à tout le monde…

Cela ne nous a pas empêché ne nous lever aux aurores pour attaquer une belle pente, bon ok après 600m de portage, bon ok ça n’avait pas regelé du coup impossible d’aller dans la belle pente. Mais la chef est maline! Elle nous a trouvé une pente DEBONNAIRE tout à fait honorable et dans un décor qui vaut le détour.

A la monté les températures ont fait regretter à Renaud d’avoir oublié son string brésilien ! Alors que les autres ont pu admirer mon gros paquet carré (t’emballes pas, c’était mon DVA). En rentrant c’était BBQ avec les copains.

Le lendemain, on a été loin, il y avait un coq qui chantait pour nous accueillir en Suisse. Là bas il y avait des oasis turquoises en haut des montagnes et quand on descendait, la neige, elle collait. Alors on a décidé qu’après on irait randonner, mais à pied.
C’est comme ça qu’une saison de ski se termine et qu’on va faire de l’escalade, de la randonnée, du VTT et autres joyeusetés.

N’oubliez pas quand même de vous reposer, un peu, histoire de pouvoir aider notre chef bien aimée à organiser et animer la saison d’après.

Rédacteur Fab
Photos : Renaud, Fabien, Christian, Mathilde…

2022-03-05 au 2022-03-14 : Grande Traversée des Alpes

Randonnant de Modane à Aoste, la dépauteuse est

dormeuse

Ce premier jour de la troisième partie de la Grande Traversée des Alpes (GTA), la dépeauteuse s’éveille bien tard et ne prend la route pour Aussois qu’avec 45mn de retard sur les horaires prévus. Ah, mais c’est qu’elle est aussi

papoteuse

notre dépeauteuse. Celà fait bien parti de son charme, mais ralentit sa progression. D’une peau assurée, elle franchit toutefois son premier 3000 au col de Labby et laisse la dent Parrachée à sa droite. A elle les glaciers de la Vanoise ! Cette année la neige est éparse et le passage à travers les barres est difficile à trouver. Heureusement qu’elle compte en son sein une

meneuse.

Il s’agit de Claire bien sûr qui conduit ses 7 dépeauteuses avec maitrise et assurance. Mais toutes ses qualités ne suffisent pas à atteindre le refuge avant le coucher du jour, et il lui faudra terminer à la lumière de la

veilleuse.

A la lueur de sa petzleuse et d’une nouvelle lune, la dépeauteuse se régale d’un doux tapis de neige froide dans le petit goulet qui conduit au refuge de l’Arpont.

Le lendemain, elle remonte le fameux goulet, et se laisse rattraper par quelques jolis garçons qui ont aussi passé la nuit à l’Arpont (elle est un peu

voyeuse,

la dépeauteuse), et se dirige sur une croupe qui bascule au-dessus d’une belle pente lisse et bien décaillée ; là, elle ne se régale pas, elle jouit. Oh oui, c’est une

jouisseuse.

Elle se lâche, elle se godille, elle se carve, elle se tord, elle se plie (sauf une, un peu raide !), elle se courbe, elle s’éclate, elle se marre, elle s’essouffle, elle s’esbroufe, elle s’esclame, elle s’écrie… et finalement elle s’arrête. Et se repose (à son âge c’est obligé) au lieu-dit Entre Deux Eaux…

Avant de repartir, elle finit les pâtes de coing qu’une autre dépeauteuse lui a préparé et s’engage dans le magnifique vallon de la Femma.

Vue à couper le souffle sur un sommet en dentelle, elle se croit à Montmirail. Bien sûr la dépeauteuse est parfois aussi

grimpeuse.

Sur cette pente douce et sauvage, sous ce soleil glacial elle se rêve, l’été, vêtue de jaune et noir en

dérailleuse

sur son VTT. Interminable Femma… mais elle arrive, oh surprise, avant les couleurs orangées de la fin du jour.

Le soir, elle se réchauffe comme elle peut, parce que le bois est vert et ne flambe pas dans le poêle.  

Au troisième jour, elle franchit le col du Pisset, et elle se gave de joie dans la descente. Elle a du temps, le soleil est encore haut, et comme elle est un peu

joueuse

elle remet ça, et remonte le vallon pour goûter au plaisir une deuxième fois. On vous l’a dit c’est une jouisseuse.

Le refuge du Fond des Fours est occupé par la gardienne et ses deux petits gardiens, que certaine dépeauteuse aurait bien dépeautés d’ailleurs. Le refuge doit être livré par hélico le lendemain aux aurores pour la saison à venir.

La dépeauteuse-cuisinière (celle qui se plie un peu moins) se jette sur ses fourneaux, la dépeauteuse-meneuse affine l’itinéraire du lendemain et la dépeauteuse-tout-court se prépare à la nuit la plus glaciale de la traversée. Il faut qu’elle se lève plusieurs fois la nuit dans le froid et le vent, car c’est une

pisseuse.

Elle ne se recouche que pour peu de temps afin d’être partie avant l’hélico prévu à 7h. Imaginez seulement le temps qu’il faut prévoir pour garantir que Claire et ses 7 dépeauteuses soient habillées, crémées, coiffées et skis aux pieds de si bon matin. Arriver à la veilleuse, passons, mais partir à la veilleuse, alors ça non !

Le goulet descend tout doucement jusqu’aux pistes de ski de fond de Val d’Isère. C’est bien sûr une excellente

patineuse

(c’est-y pas mieux que skateuse hein ?).

Une peu de lèche vitrines (ah je vous entends d’ici, c’est une léch…, et bien non, je ne cède pas à la facilité) et elle s’attable pour un petit déjeuner gargantuesque. Elle laisse quelque traces de son passage aux toilettes, qui figurez-vous, à Val d’Isère, ne sont pas sèches, et abandonne à l’occasion quelques principes écologiques qu’elle clame d’ordinaire crânement.

Elle se ravitaille, se sandwiche (enfin, vous comprenez) et se repeaute en direction du refuge du Prarriond par les plates du Vallonet. Arrivée de bonne heure en milieu d’après-midi, elle choisit de ne pas remonter et de se reposer. Une prémonition ?

Il y a des dépeauteuses que l’oisiveté fatigue, alors imaginez l’effet que fait une pioche ou une pelle sur une des 7+1 dépeauteuses en mal d’activité. Et dépeauteuses et logeuses déblaient autour du refuge jusqu’un peu avant la nuit.

La soirée est animée par un charmant skieur qu’on ne dépeautera finalement pas en dépit de son joli minois et de ses belles fesses (un jour on écrira un article sur l’hétéropeauteur qu’il faut aboandonner à son triste sort)

Départ pour le col de la Vache qui doit la conduire au Val d’Aoste. Un petit dénivelé de 650m. La dépeauteuse est excellente

porteuse

alors, 650m pensez seulement ! La Vache elle vous la plie en un rien de temps.

Le Parc National du Grand Paradis est dégarni. On l’avait prévenu, mais la dépeauteuse n’est pas crédule. Elle s’engage, passe avec brio un premier passage un peu délicat. N’a-t-on pas déjà dit l’évidence, c’est une bonne

skieuse

Puis, elle tâtonne un peu et le trouve enfin. Lui, c’est le couloir. Il l’impressionne, l’inquiète, la questionne. Mais elle est très

courageuse.

Une à une les dépeauteuses empruntent il pericoloso couloir. La plus élégante, la plus gracieuse d’entre elles se fend de quelques virages que les autres regretteront à juste titre de n’avoir pas tentés. (Si j’étais une femme je l’épouserais cette dépeauteuse-gracieuse ; de toute façon, il parait que c’est trop tard)

650m aviez-vous entendu ? Allons, il fait toujours si beau et si chaud, la dépeauteuse se découvre, elle aime ça, et s’engage  jusqu’au col de Nivollet.

Le soleil chauffe déjà un peu moins tandis que le col découvre un lac prolongé d’un immense plateau qui, de loin déjà, semble un peu trop long pour l’heure. Une indicible tension monte un peu. Car au bout du plateau on sait qu’il faudra remonter et trouver l’unique passage à travers les barres rocheuses.

La dépeauteuse-trekkeuse ne se qualifie pas que de suffixes en « euse ». Elle sait se montrer calme, flegmatique, prudente, concentrée, critique mais soudée. Ce soir-là elle n’apprécie que mollement le coucher du soleil, pourtant époustouflant, sur le Grand Paradis.

Et soudain, bravissima Clara !!, la barre est franchie. Il fait nuit et ne reste qu’une longue pente forte, couverte par une vieille avalanche, puis une descente en forêt qui se fera finalement crampons aux pieds, mais qu’importe !

On ne vous a pas tout dit. Elle peut être tour à tour râleuse, godilleuse, frileuse, dérapeuse, rieuse, parfois même un peu chieuse mais avant tout la dépeauteuse est heureuse.

Claire et les 7 dépeauteuses

Mathilde, Sandrine, Ricou, Lolo, Benoit, Matthias, Nico

Rédacteur : NICOLAS

29 janvier au 5 février 2022 : Hauteluce… 17ème édition

Nous sommes partis à dix, certains en train, d’autres en voiture. Daniel nous a rejoints deux jours. Francis l’organisateur avait assuré le ravitaillement pour les dîners de toute la semaine.

Hauteluce c’est un charmant et authentique village savoyard, une petite navette nous permet en une dizaine de minutes de rejoindre des télécabines qui nous amènent sur le domaine des Contamines Montjoie.

Nous pouvons laisser les skis au loueur en bas des télécabines.

Nous logeons dans un chalet confortable avec des chambres de deux. Un grand salon avec coin repas, canapé et table basse pour l’apéro.

En tant que nouveau(elle) dans le groupe, nous avons vraiment apprécié l’ambiance et l’accueil des anciens, les parties de UNO (jeu de cartes) déchaînées le soir. Les apéros, les bons repas préparé spar un binôme une fois dans la semaine (Francis conseille les novices en cuisine)

Le midi nous déjeunons dans un restaurant sur les pistes.

Le domaine est suffisamment varié pour satisfaire tous les goûts. Nous avons skié dans une bonne entente, sans attente ni vitesse exagérée. Les meilleurs skieurs sont attentifs et bienveillants. Des sous-groupes se forment pour s’adapter aux horaires et envies de chacun. 

Nous avons pu skier tous les jours, sous un beau soleil. Une journée de brouillard et de neige mais dans l’ensemble bonne météo et bonne neige. Des paysages magnifiques !

Nous conseillons vraiment ce séjour à toutes et tous ! D’ailleurs certains y viennent chaque année depuis plus de dix ans.

Christelle et Nicolas

2021-12-18 et 2021-12-19 : Taillefer et Chartreuse

Samedi 18 et dimanche 19 décembre 2021 : stage Neige et Avalanche NA1

Participants : Alberto, Alex, Alexandre, Aude, Benoît, Carole, Claire, Eric, Fabien, France, François, Hadrien, Jean-Marc, Laurent, Mathilde, Matthias, Nicolas, Sophie

Lieu : Alpes Taillefer et Chartreuse

Jour I : Le Taillefer

Mathilde avait choisi le Taillefer pour cette première journée de formation. Excellente idée car on néglige trop souvent ce joli massif aux portes de l’Oisans et si proche de Grenoble. Les cheffes, Claire et Mathilde, avaient donné rendez-vous à 9h00 au lieu-dit La Morte, connu aussi sous le nom plus sympathique de l’Alpe du Grand Serre.

La route remonte la vallée de la Romanche, puis s’en écarte à hauteur de la triste Séchilienne, et ô merveille franchit la barrière de nuages après quelques. Quel plaisir d’être matinal ce samedi !

Matinal, enfin, pas tout le monde… car la mode de Paris a vite déteint sur les logeurs de nos citadins qui, pimpants, débarquent peu avant 10h. Il parait qu’on a trainé sous les plaids… Ce petit retard permet à nos Niçoises, Benoit et François, attendus pour le piquenique, de monter leur décapotable jusqu’à l’Alpe juste avant le départ de la rando. La formation, interrompue par cette arrivée vrombissante, quelque part entre le chapitre sur le sac de la randonneuse idéale et celui de la pose des peaux, reprend son cours.

Un petit test des DVA et la troupe s’ébranle le long d’un chemin forestier damé pour le ski de fond mais ce jour-là sans fondeurs. Puisque l’on parle de la troupe, c’est le moment du générique : Claire et Mathilde, déesses du NA, Fabien, champion de l’hospitalité, Matthias, Aude, Hadrien et Alberto, héros du plaid, François et Benoît stars de la Riviera, et l’Olympe local composé ce jour-là de Lolo, Sophie, France, Alex, Alex (sic), et Nico.

Jolie montée sur piste à travers bois, et on se sépare en deux groupes un peu avant de couper dans la forêt. Les groupes se croisent ici ou là et attaquent une jolie combe idéale pour la leçon de chose : sur un versant la neige a commencé à transformer légèrement tandis que sur l’autre elle a peu changé, mais a par contre subi les effets du vent sans toutefois former de véritable plaque à vent. La combe atteint la crête du Brouffier, qui offre une vue superbe sur le flanc sud de Belledonne et les Grandes Rousses. Un peu plus loin, le Vercors et la Chartreuse. L’arête est bien ventée et les groupes se transforment : les uns montent jusqu’au point culminant de la crête, les frileux redescendent à l’abri.

Le piquenique est l’occasion pour Claire de faire quelques rappels théoriques sur la conduite à tenir en cas d’avalanche. Mais l’heure tourne et le « léger » retard du matin nous oblige à reporter les exercices de pelletage au lendemain.

La fin de la descente en forêt est charmante et joueuse. Que du plaisir.

Jour II : La Chartreuse

Pour ce deuxième jour Mathilde a jeté son dévolu sur la Chartreuse. C’est notre bois de Vincennes à nous. Tout près de chez nous. La comparaison s’arrête là. Les travailleurs du samedi, Caro et Ricou nous rejoignent. Caro, notons-le, est la vraie « pays ». La Chartreuse c’est son jardin d’enfant. Direction le Charmant Som. L’horaire de ce dimanche était fixé par l’autocar de Caro et semble-t-il des ébats plus brefs sous le plaid – peut être la faute au retour par la forêt et au pinard de la veille

On monte le long de l’ancienne piste de ski. En ces jours de ski de rando en Chartreuse devenus si rares, l’itinéraire est bien fréquenté et les bosses se sont reformées comme jadis avant l’invention débile de la dameuse. Les bossent donnent un peu de fil à retordre à quelques-uns dans le goulet le long du torrent.

Petit dénivelé au programme parce que ça va creuser. Vue panoramique tout de même pour le piquenique.

Les exercices commencent par la traditionnelle recherche DVA en petit groupe, avec finition en croix. Ca se corse quand on passe à la recherche multi-victime du premier groupe. On oublie des blessés ici, on appelle les secours à tout bout de champ et personne ne gère grand-chose. On s’en tire à peu près dans les temps.. mais il y a des progrès à faire.

Le deuxième groupe de victimes est totalement hystérique… comment vous dire : imaginez Almodovar tournant « Femmes au bord de la crise de nerfs » dans les châteaux Rhénans. Toutefois, les chercheurs gardent leur calme : Fabien est aux commandes et gère sa troupe avec efficacité jusqu’à ce qu’un vent de confusion vienne souffler sur les recherches, car les cheffes avaient tendu un piège et caché un DVA supplémentaire. Seul Lolo, tenace et téméraire comme Bayard, s’évertue à creuser, creuser, creuser. On crie de toute parts, on appelle à aller « rejoindre les allemands », lesquels parlent aussi espagnol et braillent toujours. L’empire de Charles Quint se reforme sur les pentes du Charmant Som, tandis que Lolo creuse toujours et encore. Mais trouve enfin le précieux Graal. Ah ce Lolo ! Le deuxième groupe finit sa recherche avec brio.

Descente ludique dans les bosses puis cérémonie des diplômes autour d’un vin chaud au col de Porte. Un très très grand merci à nos formatrices et organisatrices Claire et Mathilde.


Jours suivants : Le plaid

Le vilain omicron a pris part aux ébats sous le plaid. On pense à nos confinés dans leurs appartements parisiens…


QCM

Qu’est-ce qu’un Arva ? (Plusieurs réponses possibles)

  1. Un auto-test Covid19
  2. Un DVA
  3. Une marque de sonde
  4. Un plaid fabriqué en Rhénanie-Palatinat

Qu’appelle-t-on une pelle ? (Deux réponses minimum)

  1. Ce que certains roulent sous le plaid avec les beaux Rhénans
  2. Ce qui est en métal, jamais en plastique et toujours accessible dans le sac

Qu’entend-on par dépeauter ?

  1. Le fait d’enrouler ses peaux de montée autour de la sonde
  2. Le fait de coller les peaux des deux skis l’une contre l’autre
  3. Le fait de lâcher ses petits filets de protection au vent
  4. …. (réponse libre)

Compléter les phrases ci-dessous avec la liste de mots suivants :

cinquième, relève, leash, stop-skis, ballerine, l’horizontale, sens, lanière, cinquième, montre, perpendiculaires, calles, aiguilles, kiki, fixation
En montée

  1. Je …  le petit … de la fixation avant.
  2. Je tourne ma … dans le … des … d’une … (si elle est de type Dynafit).
  3.  Je rabats mes … si la montée est raide, mais rien ne m’y oblige.
  4. J’attache ma … à ma chaussure que certains appellent …, si j’en ai une.
  5. Je bloque mes … si j’en ai.
  6. Je place mes skis à … et … à la pente pour effectuer la conversion.
  7. Je pense à la … que j’ai toujours rêvé d’être pour mettre mes pieds en … position au cours de la conversion.

Vrai ou faux (si faux, proposer la correction)

En descente

  1. Je bloque au maximum le petit taquet de la fixation avant
  2. Je mets toujours mes dragonnes de bâtons (comme en montée d’ailleurs)

En rando, une personne vous fait signe et vous crie de venir car il y a eu une avalanche. Vous répondez :

  1. Ca va mec, on m’la d’jà faite. Tu m’as pas spoilé toute la peuf, avec ta coulée?
  2. Holy cow, what’s French for 9 1 1?
  3. Ah, ici aussi vous avez un festival Almodovar ?
  4. Vous rassurez la personne, vous vous inquiétez du nombre de victimes, tentez de repérer les indices de surface (bâtons, skis, bonnets, …) et avec vos potes – il y en a au moins un ou une car vous ne partez jamais seuls en montagne – vous prenez les choses en main : Recherche DVA en zigzag, appel du 112 si ça passe, déblocage des DVA des blessés, surveillance d’une possible sur-avalanche, et vous ne déchaussez que pour creuser.

Compte-rendu rédigé par Nicolas.

2021-12-12 : Initiation recherche DVA dans le Mercantour

12 décembre 2021 – Initiation recherches DVA dans le Mercantour

« Neige et soleil compris », comme l’a longtemps vanté le slogan de la station d’Isola 2000. Mouais… Cette fois, le soleil était sans conteste généreux, mais la neige était un peu moins abondante. Une seule belle chute de poudreuse avait eu lieu une semaine avant, mais haut en altitude, et sans sous-couche solide. D’où la décision prise par Benoît, notre GO, de réduire ce week-end d’ouverture à une journée, au départ de la route la plus haute ouverte à cette époque : celle de la station d’Isola 2000. Le groupe était réduit à trois : Benoît, Clément et François, avec pour objectif d’initier Clément aux joies du ski de rando (matériel, conversions à la montée, etc.) au cours d’une balade classique et sans risques, tout en profitant des connaissances acquises par Benoît lors d’une précédente formation NA1 (Initiation neige et avalanche).

Objectifs atteints en tous points, dans une ambiance super amicale et sans pression, pour atteindre la tête Mercière (petit sommet offrant un panorama sublime sur les Alpes du Sud), avant d’attaquer plusieurs simulations de recherche de victime en avalanche :

Benoît a planqué à plusieurs reprises son DVA (appareil de recherche de victimes en avalanches), en n’oubliant pas de le laisser en mode « émission » (n’est-ce pas Benoît ?) au risque de ne pas le retrouver. Et à nous de jouer, en pensant bien aux priorités à se répartir en situation d’urgence :

  • si possible suivre le plus longtemps possible du regard les signes visuels des personnes prises dans l’avalanche, pour mieux localiser leur zone d’enfouissement
  • puis l’un de nous prévient les secours en s’assurant qu’il sait leur donner nos infos de localisation, les circonstances, le nombre de personnes prises dans l’avalanche, les éventuels blessés, etc.
  • l’autre passe son DVA sans attendre en mode « réception », et s’assure que les téléphones portables sont éteints.
  • il commence sa recherche en descendant dans l’avalanche en larges zig-zag, espacés verticalement d’environ 10 mètres
  • puis lorsque le signal qui lui parvient est proche (moins de 2 mètres), il passe en mode de recherche « en croix » et, au point le plus proche trouvé, commence sans attendre à sonder.

Dans ce scénario, Clément et moi nous mettons alors à pelleter en contrebas immédiat de la zone identifiée, en nous relayant (l’un creuse au plus près, l’autre évacue la neige juste derrière), de façon à dégager une plateforme en forme de cône.

Une fois le DVA de la victime trouvé, Benoît en profite pour nous sensibiliser à l’étude des différentes couches de neige cumulées (coupe verticale dans la neige). C’est une étape importante pour savoir si, par exemple, une couche inférieure instable serait de nature à déstabiliser tout le manteau neigeux, avant d’envisager d’aller plus loin au cours d’une sortie.

Cette fois, pas besoin d’être un grand spécialiste : une seule couche, d’environ 60 cm d’épaisseur, en cours de tassement (mais pas assez pour protéger nos spatules des contacts avec les rochers au cours de cette descente !).

Heureusement, nous avions la perspective de trouver une neige plus abondante le week-end suivant, pour la partie pratique du stage NA1 « officiel », organisé par Claire autour de Grenoble et qui, grâce à notre affiliation récente à la FFCAM et aux compétences de formatrices agrées de Claire et Mathilde, nous a permis d’approfondir le sujet de la sécurité en avalanche ! Un autre stage similaire sera organisé aussi dans les Pyrénées avec Yann dès janvier, confirmant le dynamisme de la toute jeune section alpine de GGG !

Rédacteur: François

Du 03 au 06-12-2021 : Histoire enneigée à Tignes

Tignes, nom proprement magique qui fait rêver. Tout comme Val d’Isère en liaison skiable de l’autre côté de la vallée.

Glisser, patiner, déraper entre 2100 et 3400 mètres d’altitude, c’est du sport ! Surtout concentré sur un week-end (3 jours). Particulièrement quand il neige, pleut et vente dès le lendemain du premier jour.

Une occasion idéale de compléter son équipement tant les conditions sont rudes. Négatif à 12 parfois 16 degrés, un vent de travers à déchausser, décoiffer, aveugler…

On a testé les plaques de glace un jour, l’abondance de poudreuse le lendemain et quelques bourrasques de pluie. Nicolas Vanier peut venir s’entraîner ici ! On lui aurait appris à jouer aux cartes avec les règles du jeu Dutch pour se réchauffer et faire connaissance avec les beautés fatales de notre groupe.

Lionel

16-17 octobre 2021 : Boucle sauvage au Montcalm (3077m)

Samedi 16 et 17 octobre 2021 : belle boucle sauvage (très sauvage) au MontCalm avec Grimpe et Glisse Section Alpine.

Paricipants : Renaud & Yann

Lieu : Pyrénées, La Haute Ariège, Massif du Montcalm et du Pic des Estats


Samedi 16 octobre 2021

Renaud arrive de Paris par le train de nuit. Le train arrive tôt à Tarascon-sur-Ariège. Je suis parti la veille de Bordeaux, et j’ai dormi sur le chemin dans une zone d’observation des oiseaux (Domaine des Oiseaux à Mazères). Les cris des oiseaux et des cris effrayants d’animaux sûrement étranges et magiques m’ont bercé toute la nuit.

Nous garons la voiture à l’étang de Soulcem près de l’Orris de Carla (1654m).

Nous contournons un peu l’étang de Soulcem puis la montée devient directe vers l’étang de Riufret, qu’on laisse à gauche et nous montons au col de Riufret (2978m).

Au niveau du col de Riuffret, nous laissons nos sacs et grimpons au Pic Verdaguer (3131m) en passant par le Cap Coume de Riufret (3040m) et le Pic d’Estats (3143m).

Nous redescendons au col Riuffret, nous reprenons nos sacs pour grimper encore 5 minutes jusqu’au sommet du Montcalm (3077m).

Bivouac au sommet du Montcalm.


Dimanche 17 octobre 2021

Après ce bivouac tranquille, nous descendons à l’étang gelé de la Counette d’Estats (2736m). Il faut casser la glace au piolet pour remplir les bouteilles d’eau.

Dimanche matin, la corvée d’eau commence par frapper fort avec le piolet pour percer les 10 cm d’épaisseur de glace du lac.

Nous montons au Sottlo (3072m) (et un petit thé bien chaud au sommet) et en passant sur le fil de la crête nous rejoignons l’antécime Nord du Sotllo (3058m).

Nous basculons du côté espagnol par le port de Sotllo (2894m).

Et nous descendons vers les Estany d’Estats. Nous montons au lac caché à 2941m qui se trouve entre le Pic d’Estats et le Pic de Canalbona.

De là, sans les sacs on monte rapidement au Rodó de Canalbona (3004m).

Nous descendons prudemment via un itinéraire plus ou moins cairné et escarpé et 2 faux cols vers l’Estany de Canalbona pour remonter côté français par le col de Canalbonne à 2791m. Descente très rapide par l’étang de Canalbonne (en France), puis les étangs de la Gardelle et nous longeons le ruisseau de la Gardelle pour plonger finalement vers l’étang de Soulcem.

La boucle est terminée, juste à temps pour rejoindre Tarascon-sur-Ariège à 20h10, quelques minutes avant le train de nuit pour le retour de Renaud à Paris.


Récit par Yann

Séjour Valloire du 22 au 28 août 2020

C’est pour un séjour multi activités que l’équipe Vincent, Francis, Alain, Yoann, Cyril et moi- même, nous nous sommes retrouvés en cette fin août pour partager à des journées de randonnée, descente en raft sur La Grave, et VTT.

Les randonnées nous ont permis de découvrir ou redécouvrir les charmes de la Maurienne pour 4 jours de randonnée à la journée : Lac des Cerces, Combe des Aiguilles d’Arves, Pain de Sucre, ainsi qu’une dernière randonnée qui nous a permis de retrouver le refuge de Terre Rouge, où nous étions passés lors du Tour du Viso.

Un peu d’adrénaline au programme avec une descente en raft au départ de La Grave et également une demie -journée de VTT sur les pistes de Valloire.

Une mention spéciale à Yoann et Alain qui se sont envoyés en l’air pour un baptême en ULM.

Le beau temps et les copieux repas du soir nous ont permis de passer une belle semaine dans un séjour nouvelle formule.

Bien à vous, jp