tignes

Décembre 2024 : Tignes, sera toujours... Tignes

photos bientôt publiées

Le décor Tignes/Val d'Isère. Les acteurs cinq gai.e.s Luron dans l'ordre :
Arthur notre masseur de la fin des journées ,
Dominique notre comptable et organisateur de la sortie,
Pierre notre guide dans la station et pianiste à ses moments,
Thierry notre chef de chorale et
Francoise votre rédactrice et surveillante au milieu de tous ces garnements.

On gardera tous en souvenirs un début de séjours un peu grisaille une neige capricieuse qui nous a tous permis quelques chutes bien drôles souvent, une sortie de piste pour Arthur et Dominique du niveau de les bronzés font du ski avec plongeon direct dans la poudreuse les skis en l air et un air de: ben quoi?? Ou sommes nous?? Dans la poudreuse bien sûr...

Pierre notre pauvre guide qui essaye tant bien que mal de gérer ce petit groupe parfois dans les nuages comme
Dominique qui veut tourner à droite sans rien y voir à cause du brouillard et qui en fait est face à la montagne
ou Arthur qui chaussait ses skis et se retrouve projeté en arrière d un mètre et sur le dos
ou Thierry qui se retrouve coincé sur le siège du bus par sa lanière de sac et qui panique un peu face à un conducteur qui veut repartir direct.

On n'oubliera pas les bons petits plats préparés avec amour par notre chef cuisson Dominique ainsi que l 4installation quotidienne du déjeuner.

Le feu d'artifice du séjour étant la montée au glacier la Grande Motte (Tignes) sous un soleil radieux et franchement une petite émotion pour ma part compte tenu de la beauté du paysage avec une descente jouissive bien méritée.

On retiendra de ce séjour au moins deux fou rires par jour, une organisation au top des copains joyeux et très bienveillants pour la seule fille qui leur a fait radio monte-carlo non stop mais ils ont bien résistés et une folle envie de remettre cela une prochaine fois.

Ciao ciao les amis je vous aime.

Françoise


2022-09-30 au 2022-10-03 : Week-end Multi-activités dans le cadre de notre Assemblée Générale du 1er octobre 2022

Informations concernant l'assemblée générale : LIEN


NOUVELLE ADRESSE

Ecurie du SAPPEY – DOMAINE DE BENS
Hameau de Bens
Bâtiment St Eynard
38700 Le Sappey en Chartreuse

LIEN DU SITE INTERNET DU GÎTE


Pour toute question sur l’organisation ou le matériel : alpine@grimpeglisse.org

Bien sûr, le tout se fera en fonction de la météo, des dispo d’encadrants, du nombre d’inscrits pour chaque sortie… vous pouvez très volontiers proposer d’autres activités !
Dans ce cas, prenez contact avec nous (alpine@grimpeglisse.org).


Pas besoin de se positionner tout de suite sur les sorties :
Inscriptions le matin même à l'Ecurie du SAPPEY – DOMAINE DE BENS, sauf pour les sorties du vendredi.
Merci pour celles-ci de prendre contact avec nous (alpine@grimpeglisse.org). Les RDV seront à 8h30 pour un départ à 9h sur place.

Même s'il n'est pas nécessaire de s'inscrire dès maintenant, nous vous demandons de remplir ce formulaire pour recueillir quelques informations pour organiser le week-end Multi-activités.

QUESTIONNAIRE (GOOGLE FORM)


Pour le matos, prévoyez de manière générale votre pique-nique, de l’eau, un pull, une veste, de bonnes chaussures + le matériel complémentaire indiqué si une sortie vous intéresse. Merci de prévoir le matériel adéquats aux pratiques (info dans la Fiche détaillée.

Pour la spéléo et le canyon, un mail vous sera envoyer la veille.

Pour participer aux sorties du week-end, exceptionnellement vous n'êtes pas tenu d’être à jour de vos cotisations club notées «GGG simple» ou «FFCAM» pour celles de la Section Alpine. Si vous souhaitez participer aux sorties «FFCAM» sans pour autant adhérer tout de suite à la section alpine (initiations etc.), vous aurez la possibilité de prendre une Licence Découverte (4€/jour, limité à 3 jours par an).

Vous aurez la possibilité d’organiser vos propres sorties en autonomie. Dans ce cas, prévoyez votre propre matériel. Ces sorties sont organisées sous votre propre responsabilité.
Les inscriptions sont obligatoires pour le parapente, le canyon et la spéléologie.

Pour les inscriptions aux sorties du GUCEM (spéléo & canyon), veuillez créer un compte sous :
https://intranet.gucem.fr / Choisir ensuite votre sortie :
Canyon 30/09 : https://intranet.gucem.fr/gafc/main/event/participation/867
Canyon 03/10 : https://intranet.gucem.fr/gafc/main/event/participation/868
Spéléologie 30/09 : https://intranet.gucem.fr/gafc/main/event/participation/869
Spéléologie 03/10 : https://intranet.gucem.fr/gafc/main/event/participation/870

Le gîte ne prévoit pas le pique-nique. Vous pouvez le prendre avec vous ou de le commander (5€ par jour et par personne à renseigner sur le FORMULAIRE GOOGLE FORM).

Pour celles/ceux ayant besoin d'un covoiturage depuis Grenoble, merci de vous manifester sur le WhatsApp (ou de prendre le BUS 62).


Mai 2022 : Haut-Valais - St Gervais

Le we dernier c'était : les dépeauteuses fatiguées de fin de saison.

Au départ donc, c'était un gros we ski de rando dans le Haut-Vallais ! Pis finalement ça a été un we multi-activités à Saint Gervais.

Et je ne crois pas me tromper en disant que ça faisait plaisir à tout le monde...

Cela ne nous a pas empêché ne nous lever aux aurores pour attaquer une belle pente, bon ok après 600m de portage, bon ok ça n'avait pas regelé du coup impossible d'aller dans la belle pente. Mais la chef est maline! Elle nous a trouvé une pente DEBONNAIRE tout à fait honorable et dans un décor qui vaut le détour.

A la monté les températures ont fait regretter à Renaud d'avoir oublié son string brésilien ! Alors que les autres ont pu admirer mon gros paquet carré (t'emballes pas, c'était mon DVA). En rentrant c'était BBQ avec les copains.

Le lendemain, on a été loin, il y avait un coq qui chantait pour nous accueillir en Suisse. Là bas il y avait des oasis turquoises en haut des montagnes et quand on descendait, la neige, elle collait. Alors on a décidé qu'après on irait randonner, mais à pied.
C'est comme ça qu'une saison de ski se termine et qu'on va faire de l'escalade, de la randonnée, du VTT et autres joyeusetés.

N'oubliez pas quand même de vous reposer, un peu, histoire de pouvoir aider notre chef bien aimée à organiser et animer la saison d'après.

Rédacteur Fab
Photos : Renaud, Fabien, Christian, Mathilde...


Mars 2022 : Grande Traversée des Alpes

Randonnant de Modane à Aoste, la dépauteuse est

dormeuse

Ce premier jour de la troisième partie de la Grande Traversée des Alpes (GTA), la dépeauteuse s’éveille bien tard et ne prend la route pour Aussois qu’avec 45mn de retard sur les horaires prévus. Ah, mais c’est qu’elle est aussi

papoteuse

notre dépeauteuse. Celà fait bien parti de son charme, mais ralentit sa progression. D’une peau assurée, elle franchit toutefois son premier 3000 au col de Labby et laisse la dent Parrachée à sa droite. A elle les glaciers de la Vanoise ! Cette année la neige est éparse et le passage à travers les barres est difficile à trouver. Heureusement qu’elle compte en son sein une

meneuse.

Il s’agit de Claire bien sûr qui conduit ses 7 dépeauteuses avec maitrise et assurance. Mais toutes ses qualités ne suffisent pas à atteindre le refuge avant le coucher du jour, et il lui faudra terminer à la lumière de la

veilleuse.

A la lueur de sa petzleuse et d’une nouvelle lune, la dépeauteuse se régale d’un doux tapis de neige froide dans le petit goulet qui conduit au refuge de l’Arpont.

Le lendemain, elle remonte le fameux goulet, et se laisse rattraper par quelques jolis garçons qui ont aussi passé la nuit à l’Arpont (elle est un peu

voyeuse,

la dépeauteuse), et se dirige sur une croupe qui bascule au-dessus d’une belle pente lisse et bien décaillée ; là, elle ne se régale pas, elle jouit. Oh oui, c’est une

jouisseuse.

Elle se lâche, elle se godille, elle se carve, elle se tord, elle se plie (sauf une, un peu raide !), elle se courbe, elle s’éclate, elle se marre, elle s’essouffle, elle s’esbroufe, elle s’esclame, elle s’écrie… et finalement elle s’arrête. Et se repose (à son âge c’est obligé) au lieu-dit Entre Deux Eaux...

Avant de repartir, elle finit les pâtes de coing qu’une autre dépeauteuse lui a préparé et s’engage dans le magnifique vallon de la Femma.

Vue à couper le souffle sur un sommet en dentelle, elle se croit à Montmirail. Bien sûr la dépeauteuse est parfois aussi

grimpeuse.

Sur cette pente douce et sauvage, sous ce soleil glacial elle se rêve, l’été, vêtue de jaune et noir en

dérailleuse

sur son VTT. Interminable Femma… mais elle arrive, oh surprise, avant les couleurs orangées de la fin du jour.

Le soir, elle se réchauffe comme elle peut, parce que le bois est vert et ne flambe pas dans le poêle.  

Au troisième jour, elle franchit le col du Pisset, et elle se gave de joie dans la descente. Elle a du temps, le soleil est encore haut, et comme elle est un peu

joueuse

elle remet ça, et remonte le vallon pour goûter au plaisir une deuxième fois. On vous l’a dit c’est une jouisseuse.

Le refuge du Fond des Fours est occupé par la gardienne et ses deux petits gardiens, que certaine dépeauteuse aurait bien dépeautés d’ailleurs. Le refuge doit être livré par hélico le lendemain aux aurores pour la saison à venir.

La dépeauteuse-cuisinière (celle qui se plie un peu moins) se jette sur ses fourneaux, la dépeauteuse-meneuse affine l’itinéraire du lendemain et la dépeauteuse-tout-court se prépare à la nuit la plus glaciale de la traversée. Il faut qu’elle se lève plusieurs fois la nuit dans le froid et le vent, car c’est une

pisseuse.

Elle ne se recouche que pour peu de temps afin d’être partie avant l’hélico prévu à 7h. Imaginez seulement le temps qu’il faut prévoir pour garantir que Claire et ses 7 dépeauteuses soient habillées, crémées, coiffées et skis aux pieds de si bon matin. Arriver à la veilleuse, passons, mais partir à la veilleuse, alors ça non !

Le goulet descend tout doucement jusqu’aux pistes de ski de fond de Val d’Isère. C’est bien sûr une excellente

patineuse

(c’est-y pas mieux que skateuse hein ?).

Une peu de lèche vitrines (ah je vous entends d’ici, c’est une léch…, et bien non, je ne cède pas à la facilité) et elle s’attable pour un petit déjeuner gargantuesque. Elle laisse quelque traces de son passage aux toilettes, qui figurez-vous, à Val d’Isère, ne sont pas sèches, et abandonne à l’occasion quelques principes écologiques qu’elle clame d’ordinaire crânement.

Elle se ravitaille, se sandwiche (enfin, vous comprenez) et se repeaute en direction du refuge du Prarriond par les plates du Vallonet. Arrivée de bonne heure en milieu d’après-midi, elle choisit de ne pas remonter et de se reposer. Une prémonition ?

Il y a des dépeauteuses que l’oisiveté fatigue, alors imaginez l’effet que fait une pioche ou une pelle sur une des 7+1 dépeauteuses en mal d’activité. Et dépeauteuses et logeuses déblaient autour du refuge jusqu’un peu avant la nuit.

La soirée est animée par un charmant skieur qu’on ne dépeautera finalement pas en dépit de son joli minois et de ses belles fesses (un jour on écrira un article sur l’hétéropeauteur qu’il faut aboandonner à son triste sort)

Départ pour le col de la Vache qui doit la conduire au Val d’Aoste. Un petit dénivelé de 650m. La dépeauteuse est excellente

porteuse

alors, 650m pensez seulement ! La Vache elle vous la plie en un rien de temps.

Le Parc National du Grand Paradis est dégarni. On l’avait prévenu, mais la dépeauteuse n’est pas crédule. Elle s’engage, passe avec brio un premier passage un peu délicat. N’a-t-on pas déjà dit l’évidence, c’est une bonne

skieuse

Puis, elle tâtonne un peu et le trouve enfin. Lui, c’est le couloir. Il l’impressionne, l’inquiète, la questionne. Mais elle est très

courageuse.

Une à une les dépeauteuses empruntent il pericoloso couloir. La plus élégante, la plus gracieuse d’entre elles se fend de quelques virages que les autres regretteront à juste titre de n’avoir pas tentés. (Si j’étais une femme je l’épouserais cette dépeauteuse-gracieuse ; de toute façon, il parait que c’est trop tard)

650m aviez-vous entendu ? Allons, il fait toujours si beau et si chaud, la dépeauteuse se découvre, elle aime ça, et s’engage  jusqu’au col de Nivollet.

Le soleil chauffe déjà un peu moins tandis que le col découvre un lac prolongé d’un immense plateau qui, de loin déjà, semble un peu trop long pour l’heure. Une indicible tension monte un peu. Car au bout du plateau on sait qu’il faudra remonter et trouver l’unique passage à travers les barres rocheuses.

La dépeauteuse-trekkeuse ne se qualifie pas que de suffixes en « euse ». Elle sait se montrer calme, flegmatique, prudente, concentrée, critique mais soudée. Ce soir-là elle n’apprécie que mollement le coucher du soleil, pourtant époustouflant, sur le Grand Paradis.

Et soudain, bravissima Clara !!, la barre est franchie. Il fait nuit et ne reste qu’une longue pente forte, couverte par une vieille avalanche, puis une descente en forêt qui se fera finalement crampons aux pieds, mais qu’importe !

On ne vous a pas tout dit. Elle peut être tour à tour râleuse, godilleuse, frileuse, dérapeuse, rieuse, parfois même un peu chieuse mais avant tout la dépeauteuse est heureuse.

Claire et les 7 dépeauteuses

Mathilde, Sandrine, Ricou, Lolo, Benoit, Matthias, Nico

Rédacteur : NICOLAS


Février 2022 : les Aravis, Ô reine des avachies ! Par François S.

La Tournette (2351 m)

Le mont Charvin (2407 m)

De Paris, Grenoble, Annecy, Genève, Nice… Tout le monde s’est pressé fin février pour rendre hommage à la magnifique chaîne des Aravis, plus modeste que ses illustres voisines, mais non moins attirante !

En revanche, dans une période où la bonne neige manquait cruellement sur nos massifs, il a fallu le flair et l’expérience de notre reine des dépeauteuses (tout sauf avachie, celle-là !) pour sentir qu’il y aurait là de quoi nous défouler et assouvir nos envies de peuf ! De fait, la reine Claire nous a déniché deux magnifiques spots, avec même une bonne dose de fraîche le premier jour dans les pentes de la Tournette, le tout agrémenté d’une météo insolente.

Début en forêt, dans une atmosphère printanière, avant de nous élever dans les paysages enneigés d’un vallon qui s’ouvrait peu à peu jusqu’à des points de vue à couper le souffle, dominés par le mont Blanc.

Parvenus sous le sommet (le fameux « fauteuil » de la Tournette), un petit couloir nous a permis de justifier crampons et piolets et de nous donner des airs d’alpinistes, sous le contrôle de Claire et de Renaud, avant de parvenir à un sublime point de vue à 360°, en surplomb au-dessus du lac d’Annecy.

Surprise : Claire nous désigne au loin le sommet du lendemain, le mont Charvin, dont le large versant qui nous fait face paraît vertigineux depuis notre promontoire. La confiance règne, et même si cela peut l’étonner (ou même l’inquiéter !), nous sommes prêts à suivre docilement notre reine des dépeauteuses jusqu’au bout du monde !

Non sans avoir auparavant dévalé ces pentes (en trouvant même encore un peu de neige vierge pour y laisser nos traces), gagné notre sympathique « boutique hôtel » (déco des chambres garantie 100% dans son jus…), avalé quelques litres de bière locale (collectivement, bien sûr, quoique…), et récupéré des forces au cours d’une nuit avec même option grasse mat’, et nous voilà repartis.

Au fur et à mesure qu’il se rapproche de nous, le Charvin nous paraît moins raide que la veille, d’autant que de nombreux bipèdes sur planches nous précèdent : c’est toujours rassurant de savoir que des congénères montrent la voie… Mais bon, quand même, la pente est là, et peut intimider. Une pause à plat ? Ben non, pas possible, mais c’est pas grave… La pente, c’est dans la tête, d’autant qu’il n’y a aucun danger objectif. Et lorsqu’il nous faut enfin chausser les crampons pour l’ascension finale jusqu’à la crête sommitale, skis sur le dos, c’est plus le manque de souffle qui (me) préoccupe que la verticalité ! Attention bienveillante, conseils techniques et encouragements : Claire conduit sa troupe de main de maître(sse) jusqu’au sommet, somptueux et très différent de celui de la veille, que l’on voit au loin.

Deux sommets voisins, deux randonnées en miroir (magique), et une reine (des Avachies) qui laissera un souvenir impérissable dans nos mémoires de dépeauteuses !

Rédacteur François S.


Janvier 2022 : Hauteluce... 17ème édition

Nous sommes partis à dix, certains en train, d’autres en voiture. Daniel nous a rejoints deux jours. Francis l’organisateur avait assuré le ravitaillement pour les dîners de toute la semaine.

Hauteluce c’est un charmant et authentique village savoyard, une petite navette nous permet en une dizaine de minutes de rejoindre des télécabines qui nous amènent sur le domaine des Contamines Montjoie.

Nous pouvons laisser les skis au loueur en bas des télécabines.

Nous logeons dans un chalet confortable avec des chambres de deux. Un grand salon avec coin repas, canapé et table basse pour l’apéro.

En tant que nouveau(elle) dans le groupe, nous avons vraiment apprécié l’ambiance et l’accueil des anciens, les parties de UNO (jeu de cartes) déchaînées le soir. Les apéros, les bons repas préparé spar un binôme une fois dans la semaine (Francis conseille les novices en cuisine)

Le midi nous déjeunons dans un restaurant sur les pistes.

Le domaine est suffisamment varié pour satisfaire tous les goûts. Nous avons skié dans une bonne entente, sans attente ni vitesse exagérée. Les meilleurs skieurs sont attentifs et bienveillants. Des sous-groupes se forment pour s’adapter aux horaires et envies de chacun. 

Nous avons pu skier tous les jours, sous un beau soleil. Une journée de brouillard et de neige mais dans l’ensemble bonne météo et bonne neige. Des paysages magnifiques !

Nous conseillons vraiment ce séjour à toutes et tous ! D’ailleurs certains y viennent chaque année depuis plus de dix ans.

Christelle et Nicolas


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