2025-01-25 Hauteluce – 20 ans déjà !

(en attente de parution de photos)

Compte rendu du séjour Hauteluce 2025 réalisé par François un participant.

Le séjour organisé par Francis, s’est déroulé du 25 janvier  au 1er février 2025, est orienté sur le ski alpin, bénéficiant pour la dernière semaine de janvier de conditions d’enneigement favorables.

Hauteluce est un beau village du Beaufortain, en Savoie, situé à 1150 m d’altitude, dont les conditions authentiques sont préservées, décrit comme une des perles cachées des alpes françaises. C’est d’ailleurs le chef -lieu de canton de la station des Saisies.

Au départ d’Hauteluce-village, on rejoint, par navette gratuite en 15 minutes, à la fois le domaine des Contamines-Montjoie (120 km de pistes face au Mont-Blanc, Aiguille-Croche et Velleray, altitude 2500 m) ainsi que la station des Saisies plutôt dédiée au ski nordique (parcours Olympique de ski de fond).

Ce séjour « ski » à Hauteluce est organisé avec succès depuis de nombreuses années ; On a fêté cette année les 20 ans d’existence de ce séjour alpin toujours à la même période de l’année, rassemblant des fidèles et aussi accueillant pour ceux qui veulent rejoindre un groupe sportif et chaleureux. L’hébergement est assuré dans un chalet traditionnel au milieu du village, bénéficiant de tout le confort d’un logement bien restauré, d’un balcon avec vue sur les cimes enneigées et d’une excellente organisation de la vie en groupe pour les repas et les soirées.

Le séjour 2025 a tenu ses promesses pour le ski alpin, malgré une météo changeante à laquelle chacun peut s’adapter. A Hauteluce, vous trouverez toujours des compagnes et compagnons pour le ski alpin de bon niveau, pour une randonnée en raquettes ou pour une marche nordique sur les sentiers entre les sapins.

Séjour d’hiver, de vraie montagne, de liberté et aux multiples possibilités sportives.

François

2025-02-01 : Les Arcs – ski alpin compte rendu

Laissez nous danser chanter en liberté…aux Arcs

Arrivée avec plus d’une heure de retard en raison d’un départ retardé et d’éboulements sur les voies à l’approche de Bourg Saint-Maurice, notre gare d’arrivée. Au bout du quai, le funiculaire permet d’atteindre directement l’immeuble avec piscine, sauna et hammam où nous avons retrouvé un appartement chaleureux avec son immense terrasse exposée plein sud et offrant une vue panoramique sur les sommets et des immeubles à l’architecture remarquable et avant-gardiste de Charlotte Perriand. 

Le domaine skiable, Paradiski avec ses 425 km de pistes, est un terrain de jeu unique et sans limite pour tous les amateurs d’air pur, accessible par 2 télésièges situés au pied de l’immeuble. 

Pour découvrir les 3 stations (Les Arcs, Pesey-Vallandry et La Plagne) qui sont reliés par le plus grand téléphérique du monde : La Vanoise Express.

Plusieurs restaurants avec terrasse permettent de déjeuner le midi dont la mythique Folie Douce et son ambiance inoubliable aussi bien pour ses shows de 13h que ses happy hours de fin d’après-midi (leur vin chaud est délicieux 😛 ).

Nous avons particulièrement fredonné tout l’après-midi “Laissez-moi danser” chanter en liberté tout l’été de Dalida…cf. vidéo sur Slack pour fredonner avec nous.

Quelques blessés – 50% du groupe – mais au final une très belle semaine de ski sur une excellente neige, sous le soleil, dans une super ambiance faite de complicité et de partage, et avec beaucoup de bouteilles qui ont rendu ce séjour très festif.

Maintenant, place aux scolaires…

William T.

2025-01 : Skating ? Alternatif ? Le ski de fond dans le Jura expliqué par Santiago.

Lorsque j’ai rejoint Grimpe et Glisse, c’était principalement pour la partie grimpe. Quand on me parlait de la partie glisse, j’étais un peu perdu avec toutes les pratiques du club. Alors, qu’est-ce qui m’a motivé à partir pour une initiation au ski de fond ? Je vous le donne en mille : un ami, Charly. Il m’a convaincu en deux SMS de partir découvrir le Jura et ses merveilleux paysages. Plus adeptes du ski alpin, Charly et moi allions nous initier au ski de fond ensemble le premier week-end de 2025.

Qui pourrait croire qu’après un réveil à 5 h du matin en région parisienne, je serais sur les pistes à midi, skis aux pieds et les fesses dans la neige ! Ma première surprise fut de découvrir qu’il existait deux types de ski de fond : l’alternatif et le skating. Le premier consiste à glisser sur des rails creusés par une machine sur le côté des pistes, tandis que le second consiste à déraper sur les skis et à se propulser comme si l’on patinait.

Le séjour a commencé par une initiation avec l’École Française de Ski le samedi de 12 h à 13 h 30 pour les débutants, suivie d’une pratique libre l’après-midi et le dimanche. Avec Charly, nous étions huit à suivre le cours d’initiation. Nous avons reçu de nombreux conseils sur la bonne posture à adopter pour glisser correctement, sur la manière de s’économiser physiquement et sur l’utilisation des bâtons pour se propulser. Nous nous sommes appliqués à mettre tout cela en pratique tout au long du week-end.

Heureux, impatients et prêts à en découdre avec la poudreuse, nous sommes partis sur les pistes du domaine de La Vattay. Les plus aguerris du groupe prenaient soin de vérifier que tout allait bien et que nous arrivions à suivre. Il y avait un super esprit d’équipe. La première piste que nous avons réussi à terminer était une bleue de 9 km. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en ski de fond, il n’y a pas de remontées mécaniques. Les pistes sont donc de grandes boucles avec une alternance de montées et de descentes. C’est un sport très cardio !

Après une excellente nuit de repos au gîte à Mijoux, je me suis réveillé revigoré et prêt à relever les défis du dimanche. Arrivés au pied des pistes, le groupe a décidé de partir sur une piste rouge. J’étais très excité : la boucle faisait 12 km et offrait une superbe vue sur Genève depuis le sommet. Je ne savais pas trop dans quoi je m’engageais, mais j’allais vite le découvrir.

La piste rouge commençait par une montée qui m’a semblé durer une heure. Comme tour de chauffe, c’était intensif ! Je commençais à transpirer à grosses gouttes, j’ouvrais mon manteau, respirais de plus en plus rapidement. Je laissais passer de plus en plus de skieurs au fur et à mesure que je montais cette interminable pente. Arrivé au bout de mes efforts après de nombreuses pauses, j’ai rejoint mon groupe, qui m’attendait en haut. Le bilan était clair : je n’avais pas le niveau pour suivre la cadence. Malgré mes lacunes, le groupe restait soudé, et les plus aguerris attendaient et encourageaient les novices, dont je faisais partie.

Cette journée fut la plus belle du séjour. Nous avons été accompagnés d’un ciel dégagé et d’un grand soleil : c’était superbe. L’alternance de paysages de forêts verdoyantes et de plaines enneigées était incroyable. Cette parenthèse de deux jours à skier, le temps d’un week-end, m’a permis d’entamer cette nouvelle année sur des bases bien sportives. J’ai réussi à me dépasser malgré les difficultés rencontrées et j’étais très fier de moi. J’ai également eu la chance de rencontrer et d’échanger avec l’ensemble des participants au séjour.

Lorsque j’étais dans le train pour rentrer chez moi, je regardais ces magnifiques montagnes qui s’éloignaient au loin. Je leur disais au revoir et me demandais quand j’aurais la chance de les revoir encore une fois.

C’était encore un super séjour avec Grimpe et Glisse ! Très sportif et dynamique, exactement ce qu’il me fallait pour me remettre des fêtes de fin d’année. Un séjour parfaitement organisé, avec une bonne ambiance en permanence. Merci à l’ensemble des participants et notamment à Vincent B. et Victor Thévenet, qui se sont occupés d’organiser le séjour. Merci également à tous les autres membres du séjour, autres que Charly, dont Alberto, Guillaume, Guillaume Raullin, Marc, Ronan, Luc C., Martin, Matthieu et Max.

Santiago

2024-12-05 au 2024-12-10 : Tignes, sera toujours… Tignes

photos bientôt publiées

Le décor Tignes/Val d’Isère. Les acteurs cinq gai.e.s Luron dans l’ordre :
Arthur notre masseur de la fin des journées ,
Dominique notre comptable et organisateur de la sortie,
Pierre notre guide dans la station et pianiste à ses moments,
Thierry notre chef de chorale et
Francoise votre rédactrice et surveillante au milieu de tous ces garnements.

On gardera tous en souvenirs un début de séjours un peu grisaille une neige capricieuse qui nous a tous permis quelques chutes bien drôles souvent, une sortie de piste pour Arthur et Dominique du niveau de les bronzés font du ski avec plongeon direct dans la poudreuse les skis en l air et un air de: ben quoi?? Ou sommes nous?? Dans la poudreuse bien sûr…

Pierre notre pauvre guide qui essaye tant bien que mal de gérer ce petit groupe parfois dans les nuages comme
Dominique qui veut tourner à droite sans rien y voir à cause du brouillard et qui en fait est face à la montagne
ou Arthur qui chaussait ses skis et se retrouve projeté en arrière d un mètre et sur le dos
ou Thierry qui se retrouve coincé sur le siège du bus par sa lanière de sac et qui panique un peu face à un conducteur qui veut repartir direct.

On n’oubliera pas les bons petits plats préparés avec amour par notre chef cuisson Dominique ainsi que l 4installation quotidienne du déjeuner.

Le feu d’artifice du séjour étant la montée au glacier la Grande Motte (Tignes) sous un soleil radieux et franchement une petite émotion pour ma part compte tenu de la beauté du paysage avec une descente jouissive bien méritée.

On retiendra de ce séjour au moins deux fou rires par jour, une organisation au top des copains joyeux et très bienveillants pour la seule fille qui leur a fait radio monte-carlo non stop mais ils ont bien résistés et une folle envie de remettre cela une prochaine fois.

Ciao ciao les amis je vous aime.

Françoise

2024-11-23 et 2024-11-24 : Formation Cartographie et Orientation Niveau 1 dans le Cirque de Gavarnie (Pyrénées)

C’est une formation interclubs avec 12 personnes : 
3 adhérents de Grimpe et Glisse
+ 6 adhérents du Club Alpin de Bordeaux
+ 1 participant double adhésion Club Alpin de Bordeaux et de Pau
+ 1 participant double adhésion Club Alpin de Bordeaux et Grimpe et Glisse 
+ 1 participant double adhésion Club Alpin de Lourdes et Grimpe et Glisse

Les participants sont : Aurélien, Baptiste, Florian, Lisa, Marie, Matthieu, Stéphane, Tom et Victor.
Encadrants : Alice, Max et Yann

Nous avons participé à une partie théorique préalable en visioconférence de 2 heures le mercredi 13 novembre 2024.

Samedi 23 novembre 2024, matin, 9 h 30

Nous sommes 5 à être arrivés la veille et à courir ce matin : Alice, Baptiste, Matthieu, Max et Yann.
Nous faisons un footing en boucle depuis le gîte de Gavarnie jusqu’au plateau Bellevue en passant au retour près de l’Hôtel du Cirque et de la Cascade (“Hôtellerie du Cirque” sur la carte IGN). 

Rendez-vous de l’ensemble du groupe à 11 h au gîte Gypaète. Les 7 autres participants sont arrivés de Bordeaux, de Pau et de Paris, en train de nuit pour les parisiens.

Nous sommes sur la terrasse du Gypaète au soleil. 
Entrée en matière par un petit tour de table pour se présenter et évoquer nos attentes pour ce week-end de cartographie et d’orientation.
Pas la peine de bouger pour le premier exercice : nous connaissons notre emplacement sur la carte (le gîte est indiqué sur la carte IGN) et nous prenons les azimuts de 3 sommets qui nous font face. Puis à l’aide d’un rapporteur et de la carte IGN, nous pouvons retrouver ces sommets : Grand Astazou, Petit Astazou, le pic du Marboré. Nous contournons le gîte pour chercher 2 autres sommets avec la même méthode : le Soum Blanc de Secugnat (2577 m) et le pic MOURGAT (2101 m). Ce n’est pas si facile, il y a plusieurs plans, et potentiellement des sommets cachés par les premières crêtes.

Puis nous prenons nos sacs et traversons le village de Gavarnie en direction du cirque. Petite balade de 30 minutes pour trouver un emplacement un peu écarté du chemin principal du fond de la vallée de Gavarnie. C’est sur la hauteur et au soleil que nous pique-niquons. Tout en mangeant, nous discutons sur la thématique des biais cognitifs liés aux facteurs humains. Nous échangeons et illustrons cela par des exemples concrets.


Nous enchaînons sur 2 exercices :
– la triangulation pour situer notre emplacement de pique-nique sur la carte
– la préparation de la feuille de route pour atteindre depuis notre position la tombe de Lebondidier et le monument Schrader. 


Nous nous scindons en 2 groupes de 6 participants et empruntons 2 routes différentes. Les 2 objectifs sont assez difficiles à trouver malgré leur présence sur la carte IGN. Les 2 groupes arrivent sensiblement en même temps aux balises.

Nous restons sur place, pour continuer la formation sur une partie plus théorique. Tout en restant face au Cirque de Gavarnie, nous sortons les 7 exercices sur carte préparés par Max. Les cartes IGN scannés, nous amènent sur différents secteurs : la crête de Pêne Sarrière, la brèche de Roland, le Vignemale, le Pic d’Anie, Rocamadour et Carolles en Normandie. Nous prenons 1 heure environ scindés en 3 groupes pour compter les courbes de niveau, trouver les points les plus hauts, calculer des pourcentages de pente, identifier des points clé des courses, déchiffrer des éléments légendés…

Puis retour au Gypaète par 2 chemins différents. 
Au Gypaète : correction des exercices pour le groupe de Yann ( les autres l’ont fait sur site). Un laïus est réalisé sur les applications GPS, puis sont présentés la méthode 3 par 3 et le principe de la Cartographie Systématique des Vigilances.

C’est bien beau de bosser, maintenant il faut manger et… se régaler !

Notre hôte, Olivier, nous offre un menu gargantuesque pour ce samedi soir : velouté de potiron et ses croûtons maisons sautés à l’huile d’olive, salade de crudités (avec ses rouleaux de jambons, son lit de carottes râpées, ses petites olives et ses quartiers d’œufs durs). Le PLAT maintenant : agneau accompagné de riz et de sa marinade de légumes de saison et POUR FINIR, crème anglaise aux myrtilles et la fameuse tourte maison d’Olivier qui nous transporte dans les montagnes.

Dimanche 24 novembre 2024

Départ 8 h 45 pour la cabane d’Alans en 3 groupes distincts avec un changement régulier de leader de course dans chaque groupe. Arrivés à la cabane, des binômes sont constitués pour un exercice de navigation par mauvais temps. 


L’objectif : 
– Suivre un azimut 50° jusqu’à l’altitude 1950 m en utilisant la boussole et l’altimètre
– Puis suivre la courbe de niveau en direction du sud jusqu’au 2e ruisseau 
– Descendre le long de ce ruisseau pour buter contre le chemin menant au refuge des Espuguettes 
– Suivre le chemin jusqu’au refuge

Pique-nique au refuge des Espuguettes au soleil et à l’abri du vent. Pendant le repas, Max témoigne et présente les consignes concernant l’appel au secours.

Le retour au gite se fait par la cabane de Pailla puis le chalet de Pailla. 

Tout au long de la journée, Max fait le point avec les participants de chaque groupe sur le rapport carte/terrain et la lecture du relief. Son expérience nous enrichit tous.

Nous avons eu des retours positifs des participants notamment sur la flexibilité mise en place par la création et la recomposition de petits groupes pour les exercices sur le terrain : 3 groupes de 3 participants + 1 encadrant, parfois deux groupes de 6 puis des regroupements au complet.
Les points à améliorer : s’écarter plus des sentiers lors de certains exercices pour augmenter la difficulté et organiser une recherche supplémentaire de balises par binômes autonomes (et donc sans la présence d’un encadrant). Cette 2e proposition est très intéressante, mais ne garantit pas que tout le monde revient au gîte le soir 🙂

Merci à tous les participants pour leurs très grande implication pendant les deux journées.
Et très grand merci à Olivier et à sa compagne pour nous avoir si bien accueillis dans leur gîte.

Compte-rendu rédigé par Alice, Max, Yann et la participation des occupants de la voiture de Baptiste sur la route du retour 🙂


Un petit conseil de lecture

Guide pour se perdre en montagne” de Paolo Morelli. Il s’agit d’une sorte de lexique drolatique sur la montagne.

Voici 4 défnitions fort à propos dans le contexte de notre formation.

Altimètre : dépend de trop de paramètres, en priorité de la très versatile pression atmosphérique, pour être jamais précis. Peut donc se révéler utile pour perdre du temps quand vous confrontez ses mesures avec les cartes, ou pour enflammer les discussions avec vos compagnons.”

Boussole : à proscrire absolument, car si l’altimètre peut servir au-dessus de 3000 mètres d’altitude, pour déclencher une belle dispute, la boussole risque, avec la fatigue,  et le manque d’oxygène, de transformer la dispute en bagarre. On finira par discuter des azimuts, des Orients et puis des Nords qui sont nombreux…”

Itinéraire : le préparer à temps, pendant les mois et les jours qui précédent l’escalade, réviser scrupuleusement le topo et se le repasser de tête la nuit qui précède le départ. Au matin, après une nuit d’insomnie, la première difficulté te poussera à bifurquer, tu pourras alors sentir fier de ta souplesse d’esprit. Dans l’après-midi, quand tu seras perdu, tu songeras à la vanité des choses de ce monde et le mot “itinéraire”, te paraîtra l’écho du vide, renvoyé par l’abîme.”

Carte géographique : absolument nécessaire si l’on veut faire l’expérience de se perdre…”

Ce petit livre précieux aux éditions Guérin, doit trouver sa place dans votre sac à dos pour être partagé lors des soirées en refuge.

2024-10-19 et 2024-10-20 : Ascension de la Peña Telera (2764 m)

Pyrénées – Côté espagnol

Samedi 19 et dimanche 20 octobre 2024


Ascension de 2 sommets :

  • Peña Prada ou Peña Covachirizas (2582 m)
  • Peña Telera (2764 m)

(Sur la photo, respectivement à gauche et à droite)

Les participants : David, Aurélien, Guillaume, Renaud, Max et Yann
Nous sommes 6 mais nous représentons 4 clubs de la FFCAM avec beaucoup de participants ayant des doubles adhésions :

  • David, Aurélien, Guillaume et Yann : Club Alpin de Bordeaux
  • Renaud, Max et Yann : Club Alpin Grimpe et Glisse
  • Renaud : Club Alpin de l’île de France
  • Max : Club Alpin de Lourdes

Au total sur cette courte sortie : 1540 m de dénivelé positif et 22 km. Ci-dessous le parcours :


Encore un weekend mouvementé, au niveau des prévisions météorologiques.
L’objectif initial étaient de parcourir les crêtes du Batchimale en partant de Loudenvielle dans les Pyrénées côté français, mais la météo n’est pas d’accord avec ce programme :

  • Samedi gris avec de la pluie
  • Dimanche voilé avec un peu de soleil et du vent

Et en plus de ces prévisions, depuis quelques jours, les intempéries ont chargé de neige les hauts sommets pyrénéens.

Au lieu de partir dès le vendredi soir, nous décidons de partir de Bordeaux samedi à 7 heures du matin. Et au dernier moment, au lieu d’aller vers LOUDENVIELLE, nous changeons de direction et d’objectif : route du Portalet et Peña Telera de l’autre côté du col. La Peña Telera est un des hauts sommets d’une imposante barrière rocheuse, la Peña Partacua, mais cette barrière prend souvent le nom du sommet le plus emblématique de ce regroupement de pics : la Peña Telera.
Max nous rejoint à Laruns avec des chocolatines 🙂 Miam.
Sur la route, côté français, nous voyons maintenant les sommets de la vallée d’Ossau bien enneigés mais en descendant côté espagnol, les sommets ne sont pas blancs.
Au village d’Escarrilla, entre les lacs de Lanuza et de Bubal, nous voyons la Peña Telera et nous sommes rassurés, la vire horizontale passage “clé” de l’ascension n’est pas enneigée. Gagné !
Nous nous garons au parking de la Cuniacha (parc animalier), la route ensuite est fermée. Altitude 1365 m.


Nous démarrons vers 13h, nous passons près du refuge non gardé d’Icona puis atteignons le lac de Piedrafita où un petit train amène des touristes. Nous nous éloignons du lac et du tumulte et trouvons un bon rocher pour faire 2 heures 30 de manipulations de cordes :

  • Mise en place de 2 ateliers de rappel sur un arbre
  • Nœud de 8
  • Tête d’alouette, cabestan et demi-cabestan
  • Autobloquants : Prussik (Yann) ou Marchard français (Max)
  • Descente en rappel avec un Reverso déporté et un autobloquant
  • Descente en rappel en remplaçant le Reverso par un demi-cabestan
  • Descente en rappel avec un autobloquant seul
  • Descente en rappel suisse
  • Nœud de chaise

Enfin une petite explication sur le matériel personnel conseillé et souvent nécessaire en randonnée alpine :

  • Casque d’escalade léger
  • Baudrier ultraléger (baudrier de ski de randonnée)
  • 3 mousquetons : 1 mousqueton directionnel à vis ou auto et 2 petits mousquetons simples à vis ou auto
  • 1 descendeur (Reverso)
  • 1 ficelou
  • Une sangle fine de 120 cm pour se vacher (attention pour les grandes voies, on se vache avec une longe ajustable dynamique)

3 mousquetons :

  • 1 mousqueton pour le descendeur, si possible directionnel, et dans tous les cas ayant la norme HMS. HMS signifie “Halb Mastwurf Sicherung” (allemand), c’est à dire “Demi-cabestan” en français. Présence d’un marquage H entouré d’un cercle.
  • 1 mousqueton simple pour le machard (non HMS)
  • 1 mousqueton simple pour se vacher (non HMS)

Vers 17 h, nous décidons de faire une petite marche d’approche pour raccourcir l’itinéraire de demain.


Nous passons près d’un très beau rocher très tentant pour faire un peu d’escalade ! A retenir pour la prochaine fois.
Nous retournons au lac de Piedrafita et entamons la montée. Nous grimpons jusqu’à 1800 m d’altitude jusqu’à une petite source d’eau. Le terrain est calcaire, il n’y a pas de torrent. L’eau des sources disparait vite.


Nous installons notre bivouac :

  • 1 tente de 3 places
  • 1 tente pour 2
  • et un abri solo pour Max (son abri “Marie-Fraise”)

Nous mangeons chaud sous la bruine et buvons beaucoup de thé. Le ciel en soirée se dégage et la lune presque entière apparaît entre le Vignemale et le massif du Garmo Negro.
Le vent a soufflé pendant la nuit, mais cela n’a pas réveillé tous les dormeurs 🙂

Dimanche 7 h 45 : départ à la frontale
La montée au col de Convachirizas (2380 m) est comme prévue croulante, longue et difficile. Nous avons l’impression que ce sera pire lors de la descente. La prochaine fois, nous viendrons au printemps quand le couloir se fait en piolet et crampons !


Au col, nous empruntons la vire horizontale exposée mais sans difficulté particulière. Elle n’est pas enneigée aujourd’hui.


La montée depuis la vire (environ 2400 m) jusqu’au sommet (2764 m) présente quelques passages d’escalade I et II. La neige en faible quantité, ne nous pose pas de problème, la pente est faible, nous suivons les cairns jusqu’au sommet, quelques cairns sont cachés sous la neige mais l’itinéraire est évident.


11 h : nous sommes au sommet et un immense panorama s’offre à nous : le pic d’Anie, le pic d’Ossau, le pic d’Ariel, Pic Palas, le massif du Balaïtous avec les crêtes du diable, les pics d’Enfer, le massif du Vignemale (Clot de la Hount, Montferrat), la face imposante du Taillon, le Cylindre du Marboré, le Mont Perdu, un peu de côté, le pic très reconnaissable du Gerbats, la crête du cirque du Troumouse avec la Munia, le Gela, le Soum des Salettes, les pics Campbieil bien enneigés, le Pic Long du Néouvielle tout blanc.
Côté Sud, la Peña Collarada, la Peña Tendenera, une partie des falaises du canyon d’Ordesa, la très belle et régulière Peña Oroel.

Après quelques glissades, nous pique-niquons entre le sommet de la Telera et la Peña Prada, près du col de Telera (2582 m).
Petit aller-retour vers ce dernier sommet (2657 m) qui porte aussi le nom de Peña Covachirizas.

Nous redescendons prudemment jusqu’à nos affaires de bivouac puis au parking de Cuniacha.


Nous retenons :

  • La tente 3/4 places très conviviale de Renaud qui s’avère être une 2/3 places bien étroite pour David, Guillaume et Renaud
  • Les marmottes n’ont pas trouvé nos affaires cachées dans les rochers près de notre bivoauc
  • Finalement, nous avons retrouvé toutes nos sacs planqués
  • Nombreuses techniques de rappel
  • Max et Yann ont vraiment de petits sacs alors qu’ils ont beaucoup de matos dedans (tente, sac de couchage, réchaud, corde, mousquetons, crampons, piolet…)
  • Super ambiance de cette sortie interclubs avec 6 adhérents de 4 clubs alpins !
  • Un court weekend, bien rempli !

2024-10-12 et 2024-10-13 : Les montagnes russes entre le Petit et le Grand Gabizos (2639 m, 2692 m)

Samedi 12 et Dimanche 13 octobre 2024
Participants : Alice, Matthieu, Max, Stéphane et Yann

Alice, Matthieu et Stéphane sont adhérents au club alpin de Bordeaux
Max est adhérent au club alpin de Lourdes et au club alpin Grimpe et Glisse, Max habite à Argelès-Gazost tout près du départ de notre sortie.
Yann est encadrant au club alpin de Bordeaux et à Grimpe et Glisse
Yann et Max sont encadrants pour cette sortie alpine (cotation Alpinisme Peu Difficile -)


Jeudi soir, il est 22 h 30, nous nous retrouvons en visioconférence.
Les prévisions météo ne sont pas très bonnes : notamment pour samedi qui devrait être une journée grise avec de la pluie et du vent. Ce n’est pas trop engageant pour parcourir l’arête du Bugarret qui mène au Pic Long du Néouvielle.
Par contre, pour dimanche, les prévisions sont meilleures : un peu d’ensoleillement, plus chaud et moins de vent. On y va ? On n’y va pas ?
Max propose une idée : aller aux Gabizos, près du lac du Teich entre val d’Azun et vallée d’Ossau. Il y a plusieurs itinéraires, les difficultés techniques sont presque similaires en beaucoup moins long que notre projet initial.
Yann est également motivé car, il avait pris un but aux Gabizos, il y a plusieurs années, à cause d’une très mauvaise météo. Les topos sont examinés, un enchainement du Petit Gabizos par la brèche Édouard puis un enchainement par les crêtes pour atteindre le Grand Gabizos sont envisagés.
Nous avons notre nouveau objectif, mais nous attendons la confirmation de la météo et déciderons au dernier moment, vendredi soir.

Vendredi soir, ça paraît bien, après quelques échanges d’e-mails, nous décidons de partir samedi à 13 h 30, pour donner rendez-vous à Max vers 18 h au point de départ entre le col d’Aubisque et le col du Soulor. Nous souhaitons bivouaquer près de la cabane LARUE à 1 heure de marche.

Samedi, il est 18h15, nous grimpons les 400 m de dénivelé dans la forêt pour atteindre la cabane LARUE. La nuit est tombée et avec les frontales, Alice et Matthieu vont chercher l’eau. La cabane du berger est ouverte. Alice, Mathieu et Stéphane dormiront à l’intérieur. Max et Yann montent leurs abris. Max monte également sur le toit pour essayer de réparer la toiture ! Le vent a emporté une partie du toit et ça claque fort.
Après le repas interminable, 3 tournées de thé, purée, cerises griottes au Kirsch, olives aux anchois, lentilles, boulgour, dal de lentilles… Alice, Matthieu et Stéphane dorment au milieu des grands sacs de croquettes pour chiens, après avoir sorti les grandes poubelles transformées en distributeurs automatiques de nourriture pour le bétail géré par le berger de la cabane.
Max dort dans son abri “Marie-Fraise” qui a cousu lui-même. Yann dort dans sa tente ultralégère 4 saisons “ADRET”.

Dimanche, 6 h 10 : Toc ! Toc ! La porte de la cabane est verrouillée de l’intérieur. Petit-déjeuner copieux et 2e corvée d’eau pour Matthieu. Brioche, café au lait, céréales, chocolat, thé, thé, thé.
Départ 7 h 30.
 Il fait encore nuit. Nous partons à la frontale en direction du col du Pourtet. Nous sommes à l’ombre, le soleil est bien caché, il fait frais. A 2180 m, on tourne vers le couloir puis la vire qui mène à la brèche Édouard. Max mène le groupe à une allure modérée. Le terrain est croulant, en restant groupés, nous limitons les risques de chutes de pierres sur nos compagnons. Une fois à la brèche Édouard et au soleil, nous mettons les baudriers pour aborder la dernière portion plus alpine du Petit Gabizos. Max est devant, et grimpe la longue faille caractéristique dans le rocher qui nous mène jusqu’au sommet. Au retour, nous utiliserons la corde pour assurer la descente sur ce passage.

À 10 h, nous sommes au sommet du Petit Gabizos (2639 m). Nous sommes seuls, nous voyons la suite du parcours de crêtes, super vue sur le val d’Azun, très vert mais aussi au loin, nous voyons Pau et Tarbes. De nombreux sommets sont facilement reconnaissables : le Pic du Midi de Bigorre, le Pic du Néouvielle, le Vignemale, le Balaïtous, l’Ossau et le pic d’Anie).

Nous revenons sur nos pas pour finir la montée au col du Pourtet (2476 m). Là, commence la crête des Taillades Blanques vers le Grand Pic de Gabizos (également nommé le Pic des Taillades). La crête est une véritable suite de montagnes russes jusqu’au pic principal.
Sur un passage de dalles très exposé, Max grimpe assuré par une corde à double. Une fois le passage protégé, nous franchissons tous, ce passage délicat.

Nous pique-niquons à 14 h au soleil. Nous sommes au dernier petit sommet avant le Grand Pic du Gabizos (2692 m). Le sommet nous fait face, il est squatté par 6 ou 8 randonneurs dont l’intrépide Sacha, 8 ans qui a grimpé ce matin 1300 m de dénivelé positif avec son père !

Nous descendons par la voie normale avec quelques derniers ressauts avant de parcourir la crête élargie jusqu’au collet qui précède le pic de Louesque. Nous descendons à la cabane pour récupérer nos affaires.

17 h 15 : nous sommes aux voitures. Nous avons parcouru 15 km et grimpé 1800 m de dénivelé positif lors de cette sortie “weekend” écourtée à une courte sortie de “23 heures”.

NOUS RETENONS :
– L’atelier pratique couvreur zingueur sur le toit de la cabane avec Max, Alice et Matthieu,
– Les petites griottes très alcoolisées partagées à la petite cuillère par Stéphane,
– La brigade de la mode qui n’a pas validé les manchons de chevilles de Matthieu (Cela demande une petite explication : imaginez un short-pantalon transformé en short, mais en gardant le bas des deux jambes du pantalon au niveau des chevilles, très classe, ces manchons de chevilles au niveau des chaussettes…),
– Le masque anti-soleil d’Alice (plus blanc que blanc),
MAIS AUSSI
– La bienveillance des encadrants (Max et Yann),
– Le parcours aérien, il y a du gaz, tout en étant très safe, sans jamais se faire peur sur les passages plus scabreux et sur les descentes aux pierres instables.

Rédigé par Alice, Stéphane, Matthieu, Stéphane et Yann en direct de la voiture entre le col du Soulor et Bordeaux et complété par Max à distance.

2024-09 : Grandes voies dans les Gorges du Verdon par Santiago

Au départ, je n’étais pas partant pour participer à ce séjour. Comme beaucoup de messages sur le Slack, je l’ai rapidement parcouru, sans me projeter. Quelques temps après, j’ai reçu une notification, c’était un message de Jia qui me demandait si j’allais m’inscrire. À ce moment-là, je me suis rappelé de l’excellent séjour que nous avions passé en juin dans les calanques à Marseille. Ni une, ni deux, je me suis imaginé en train de faire les mythiques grandes voies des gorges.

Un départ, c’est toujours angoissant, surtout quand on prépare ses affaires la veille du week-end. Il y a un mélange de stress et d’impatience, avec l’odeur de la découverte et le goût de la nouveauté. Ce cocktail d’adrénaline et de dopamine fait passer le trajet à une incroyable vitesse.

Le week-end fut articulé en deux parties :
* Première journée : révision des manips
* Les deux autres jours : grandes voies.

Nous fûmes divisés en deux groupes. Je perdis ma binôme de Marseille et découvris un tout nouveau compagnon de route : Max. Ensemble, nous avons ouvert, chacun notre tour, en flèche, l’« Usure du Monde » : 5 longueurs, dont une 5C que Max a superbement réussie. J’ai retrouvé de bonnes sensations au contact de la pierre sous mes doigts, du soleil au-dessus de mon casque et de cette petite voix dans ma tête qui me dit : « On est bien là ». Pour la première fois, depuis que je grimpe en extérieur, je n’ai pas eu peur du vide, des arbres en bas, à 100 mètres de moi. Après ce baptême de grande voie réussi, j’étais aux anges.

Le soir, épuisé et euphorique, j’étais impatient d’entamer la deuxième grande voie du lendemain : l’Arête de la Patte de Chèvre, 7 longueurs, dont une 5C en traversée dans le vide. Cette fois-ci, la cordée était composée de Max, Matthias, notre président de la section alpine, et moi-même.

Ma nuit fut courte et, après une marche d’approche qui me sembla durer une heure, nous arrivâmes au pied de la voie. Matthias me regarda et me dit : « C’est à toi ». À ces mots, j’ai compris que j’étais prêt. L’excitation montait en moi, j’enfilai mes chaussons, je récupérai un maximum de dégaines, je vérifiai le matériel nécessaire pour faire mon relais, je plongeai mes doigts dans mon sac à pof, pris une profonde inspiration en fermant les yeux, et je partis, la tête vide, avec un seul objectif : réussir ! Cette journée fut la plus belle du séjour. Après tous ces efforts, nous étions tous épuisés et super heureux d’arriver en haut de l’arête. Il y avait une vue incroyable sur le lac de Sainte-Croix.



Mon troisième séjour GGG, en compagnie de beaucoup de personnes que je connaissais déjà de Paris, fut encore une fois une incroyable expérience. Nous étions toujours de bonne humeur et nous rigolions souvent. Grâce à ce séjour organisé par Matthias, j’ai appris les manipulations de grandes voies : poser un relais, descendre en rappel, installer une moulinette en couenne, etc.

Lors du débriefing final à la gare d’Aix, j’étais ému de quitter mes 7 compagnons de week-end. C’est toujours un moment désagréable de rentrer et de se retrouver seul dans sa bulle, entouré de ses écouteurs, la musique à fond, seul dans le métro, seul dans l’ascenseur, alors que pendant 4 jours, nous étions en permanence accompagnés par de super personnes. Merci à Matthias d’avoir organisé le séjour et pour l’encadrement pendant le week-end. Merci à Oxane, la monitrice de grande voie qui nous a accompagnés pendant ce week-end. Merci à mes compagnons de séjour : Jia, Max, et à ceux que je n’ai pas mentionnés mais avec qui j’ai énormément partagé : Afef, Marc, Ronan et Bruno. Enfin, merci à GGG et à tous les bénévoles qui s’unissent et se mobilisent pour nous permettre de vivre des séjours incroyables avec des personnes formidables.

Santiago

2024-09-14 et 2024-09-15 : la crête du Seil de la Baque dans le Haut-Luchonnais par la team “Chatons” (Pyrénées)

Samedi 14 et dimanche 15 septembre 2024


La team “Chatons”

Nous sommes 5 participants, membres de Grimpe et Glisse, ou bien du Club Alpin de Bordeaux, ou bien encore des 2 clubs (double adhésion) !


Samedi 14 septembre 2024 : Ascension du Pic Gourdon (3034 m) au départ des granges d’Astau avec Daphné, Françoise, Laetitia, Max et Yann. Montée au sommet par l’arête Nord en partant du col situé entre le Spijeoles et le Pic Gourdon. Traversée du sommet pour redescendre vers le col des Gourgs Blancs. Bivouac sous le col, vers 2800 m d’altitude

Dimanche 15 septembre 2024 : crête du Seil de la Baque. Après le bivouac sous le col des Gourgs Blancs, nous allons au Port d’Oô (2910 m). Puis démarre la longue crête : Pic Audoubert (3045 m), Cap du Seil de la Baque occidentale (3097 m) Oriental (3101), Pic (3110m), Petit Pique du Portillon (3000 m), Pic du Portillon (3050 m), également nommé Pic Robert Olivier, col du Portillon (2913 m). Retour aux granges d’Astau.


Le parcours : 2 jours, 32 km, 2300 m de dénivelé positif et … négatif.




Le message de Daphné

Déjà un grand merci à tous mes anges gardiens ! Ce WE a été extraordinaire en émotions et physiquement. Même dans l’adversité, nous étions soudés et pro.

Mentions spéciales :
Nos demi-Dieu de l’alpinisme !

  • Yann toujours sérieux dans les moments complexes; prévenant et bienveillant pour ses petits oisillons et qui ne manque pas d’humour salace !
  • Max… sous ses airs pudiques, un joyeux luron d’un professionnalisme et d’une pédagogie incroyables pour son jeune âge.
  • Chaton, la vitalité et l’humour vaille que vaille ! Rien ne peut déroger à cette règle quand tu galopes sur les crêtes !
  • Franzouze, ahahahahah ! Une belle langue musclée avec un grand coeur encore plus musclé ! Une dinguerie d’énergie contaminante !

Bref, mes courbatures et mes bobos sont bien effacés devant cette aventure intense !

Des bisous et encore mille mercis !
J’ai hâte de vous revoir
Gros câlins de la réussite

Je vous aime

Des bisouuuuus

Daphné



Le poème de Laetitia

Il était une fois 3 petits chatons
Partis à l’aventure dans le Haut Luchon
Ils avaient comme guides et compagnons
Deux gros matoux jamais grognons


Le baudrier bien serré
Nos chatons grimpent sur les rochers
Les coussinets sont râpés
Les langues asséchées


Le temps passe,
Dans le froid nos chatons s’enlacent
Sur les rappels ils se fracassent
Dans l’adversité jamais ils s’agacent


Les matoux sont chaud,
Noeuds de huit, machard, Reverso
Ils enchaînent sans repos
Ils jouent le chrono


Les chatons gardent tjs espoir
Ils miaulent dans le noir
Mais ne cessent jamais de croire
Et c’est ainsi que se termine notre histoire


Zoom sur la crête