2025-01-25 au 2025-01-26 : Ski de rando en étoile au départ de Chamrousse 

Courses faciles au départ de la Croix de Chamrousse (entre 450 et 900 mètres de dénivelé)
Selon les conditions, ascension du « Grand Van », du « Grand Eulier » ou du « col de la petite Vaudaine”. La station de Chamrousse est située à 38 km de Grenoble dans le massif de Belledonne. 

Rendez-vous le vendredi-soir 24/01 à l’appartement, station de Chamrousse. 
Venant de Paris, train conseillé le vendredi 24 janvier au départ de Paris 17h14 et arrivée à Grenoble 20h13, puis montée à l’appart en voiture (loc ou taxi). Train de retour le 26 janvier, à partir de 18h30. Dans tous les cas se coordonner avec les organisateurs pour les transports. 

Hebergement dans un appartement confortable (draps et serviettes fournis) prévu pour 6 personnes, situé à Bachat Bouloud au cœur de la station. Coût : 55 €/pers du vendredi-soir au dimanche. Frais du dîner du samedi et petits déjeuners à partager entre les participants (à l’appart ou au restau). Prévoir le pique-nique du samedi midi et les vivres de course pour deux jours. 

Matériel et équipement requis : kit sécurité DVA-pelle-sonde, couteaux, vêtements chauds adaptés à la météo. 

Chaque participant s’occupera de son forfait “randonneur” (13 €/j), de son assurance et de louer son matériel si nécessaire. Licence FFCAM obligatoire. 

Coût :
55€ + 10€ (participation à la formation des encadrants du club), soit 65€ à régler sur HelloAsso (lien communiqué par les organisateurs).
Prévoir en plus : frais des repas à partager entre les personnes présentes, les transports et éventuellement le forfait “randonneur” (13 €/j). 

Difficulté technique et physique :
Ski de randonnée : niveau 1 ou 2 pour les deux critères. D+ 1000m max. Pré-requis : stage NA1 ou équivalent. 

Encadrement : Renaud L et Thierry W en co-encadrement. 

Contact préalable à l’inscription : sur slack ou renaudl@grimpeglisse.org

2024-11-23 et 2024-11-24 : Formation Cartographie et Orientation Niveau 1 dans le Cirque de Gavarnie (Pyrénées)

C’est une formation interclubs avec 12 personnes : 
3 adhérents de Grimpe et Glisse
+ 6 adhérents du Club Alpin de Bordeaux
+ 1 participant double adhésion Club Alpin de Bordeaux et de Pau
+ 1 participant double adhésion Club Alpin de Bordeaux et Grimpe et Glisse 
+ 1 participant double adhésion Club Alpin de Lourdes et Grimpe et Glisse

Les participants sont : Aurélien, Baptiste, Florian, Lisa, Marie, Matthieu, Stéphane, Tom et Victor.
Encadrants : Alice, Max et Yann

Nous avons participé à une partie théorique préalable en visioconférence de 2 heures le mercredi 13 novembre 2024.

Samedi 23 novembre 2024, matin, 9 h 30

Nous sommes 5 à être arrivés la veille et à courir ce matin : Alice, Baptiste, Matthieu, Max et Yann.
Nous faisons un footing en boucle depuis le gîte de Gavarnie jusqu’au plateau Bellevue en passant au retour près de l’Hôtel du Cirque et de la Cascade (“Hôtellerie du Cirque” sur la carte IGN). 

Rendez-vous de l’ensemble du groupe à 11 h au gîte Gypaète. Les 7 autres participants sont arrivés de Bordeaux, de Pau et de Paris, en train de nuit pour les parisiens.

Nous sommes sur la terrasse du Gypaète au soleil. 
Entrée en matière par un petit tour de table pour se présenter et évoquer nos attentes pour ce week-end de cartographie et d’orientation.
Pas la peine de bouger pour le premier exercice : nous connaissons notre emplacement sur la carte (le gîte est indiqué sur la carte IGN) et nous prenons les azimuts de 3 sommets qui nous font face. Puis à l’aide d’un rapporteur et de la carte IGN, nous pouvons retrouver ces sommets : Grand Astazou, Petit Astazou, le pic du Marboré. Nous contournons le gîte pour chercher 2 autres sommets avec la même méthode : le Soum Blanc de Secugnat (2577 m) et le pic MOURGAT (2101 m). Ce n’est pas si facile, il y a plusieurs plans, et potentiellement des sommets cachés par les premières crêtes.

Puis nous prenons nos sacs et traversons le village de Gavarnie en direction du cirque. Petite balade de 30 minutes pour trouver un emplacement un peu écarté du chemin principal du fond de la vallée de Gavarnie. C’est sur la hauteur et au soleil que nous pique-niquons. Tout en mangeant, nous discutons sur la thématique des biais cognitifs liés aux facteurs humains. Nous échangeons et illustrons cela par des exemples concrets.


Nous enchaînons sur 2 exercices :
– la triangulation pour situer notre emplacement de pique-nique sur la carte
– la préparation de la feuille de route pour atteindre depuis notre position la tombe de Lebondidier et le monument Schrader. 


Nous nous scindons en 2 groupes de 6 participants et empruntons 2 routes différentes. Les 2 objectifs sont assez difficiles à trouver malgré leur présence sur la carte IGN. Les 2 groupes arrivent sensiblement en même temps aux balises.

Nous restons sur place, pour continuer la formation sur une partie plus théorique. Tout en restant face au Cirque de Gavarnie, nous sortons les 7 exercices sur carte préparés par Max. Les cartes IGN scannés, nous amènent sur différents secteurs : la crête de Pêne Sarrière, la brèche de Roland, le Vignemale, le Pic d’Anie, Rocamadour et Carolles en Normandie. Nous prenons 1 heure environ scindés en 3 groupes pour compter les courbes de niveau, trouver les points les plus hauts, calculer des pourcentages de pente, identifier des points clé des courses, déchiffrer des éléments légendés…

Puis retour au Gypaète par 2 chemins différents. 
Au Gypaète : correction des exercices pour le groupe de Yann ( les autres l’ont fait sur site). Un laïus est réalisé sur les applications GPS, puis sont présentés la méthode 3 par 3 et le principe de la Cartographie Systématique des Vigilances.

C’est bien beau de bosser, maintenant il faut manger et… se régaler !

Notre hôte, Olivier, nous offre un menu gargantuesque pour ce samedi soir : velouté de potiron et ses croûtons maisons sautés à l’huile d’olive, salade de crudités (avec ses rouleaux de jambons, son lit de carottes râpées, ses petites olives et ses quartiers d’œufs durs). Le PLAT maintenant : agneau accompagné de riz et de sa marinade de légumes de saison et POUR FINIR, crème anglaise aux myrtilles et la fameuse tourte maison d’Olivier qui nous transporte dans les montagnes.

Dimanche 24 novembre 2024

Départ 8 h 45 pour la cabane d’Alans en 3 groupes distincts avec un changement régulier de leader de course dans chaque groupe. Arrivés à la cabane, des binômes sont constitués pour un exercice de navigation par mauvais temps. 


L’objectif : 
– Suivre un azimut 50° jusqu’à l’altitude 1950 m en utilisant la boussole et l’altimètre
– Puis suivre la courbe de niveau en direction du sud jusqu’au 2e ruisseau 
– Descendre le long de ce ruisseau pour buter contre le chemin menant au refuge des Espuguettes 
– Suivre le chemin jusqu’au refuge

Pique-nique au refuge des Espuguettes au soleil et à l’abri du vent. Pendant le repas, Max témoigne et présente les consignes concernant l’appel au secours.

Le retour au gite se fait par la cabane de Pailla puis le chalet de Pailla. 

Tout au long de la journée, Max fait le point avec les participants de chaque groupe sur le rapport carte/terrain et la lecture du relief. Son expérience nous enrichit tous.

Nous avons eu des retours positifs des participants notamment sur la flexibilité mise en place par la création et la recomposition de petits groupes pour les exercices sur le terrain : 3 groupes de 3 participants + 1 encadrant, parfois deux groupes de 6 puis des regroupements au complet.
Les points à améliorer : s’écarter plus des sentiers lors de certains exercices pour augmenter la difficulté et organiser une recherche supplémentaire de balises par binômes autonomes (et donc sans la présence d’un encadrant). Cette 2e proposition est très intéressante, mais ne garantit pas que tout le monde revient au gîte le soir 🙂

Merci à tous les participants pour leurs très grande implication pendant les deux journées.
Et très grand merci à Olivier et à sa compagne pour nous avoir si bien accueillis dans leur gîte.

Compte-rendu rédigé par Alice, Max, Yann et la participation des occupants de la voiture de Baptiste sur la route du retour 🙂


Un petit conseil de lecture

Guide pour se perdre en montagne” de Paolo Morelli. Il s’agit d’une sorte de lexique drolatique sur la montagne.

Voici 4 défnitions fort à propos dans le contexte de notre formation.

Altimètre : dépend de trop de paramètres, en priorité de la très versatile pression atmosphérique, pour être jamais précis. Peut donc se révéler utile pour perdre du temps quand vous confrontez ses mesures avec les cartes, ou pour enflammer les discussions avec vos compagnons.”

Boussole : à proscrire absolument, car si l’altimètre peut servir au-dessus de 3000 mètres d’altitude, pour déclencher une belle dispute, la boussole risque, avec la fatigue,  et le manque d’oxygène, de transformer la dispute en bagarre. On finira par discuter des azimuts, des Orients et puis des Nords qui sont nombreux…”

Itinéraire : le préparer à temps, pendant les mois et les jours qui précédent l’escalade, réviser scrupuleusement le topo et se le repasser de tête la nuit qui précède le départ. Au matin, après une nuit d’insomnie, la première difficulté te poussera à bifurquer, tu pourras alors sentir fier de ta souplesse d’esprit. Dans l’après-midi, quand tu seras perdu, tu songeras à la vanité des choses de ce monde et le mot “itinéraire”, te paraîtra l’écho du vide, renvoyé par l’abîme.”

Carte géographique : absolument nécessaire si l’on veut faire l’expérience de se perdre…”

Ce petit livre précieux aux éditions Guérin, doit trouver sa place dans votre sac à dos pour être partagé lors des soirées en refuge.

2024-10-19 et 2024-10-20 : Ascension de la Peña Telera (2764 m)

Pyrénées – Côté espagnol

Samedi 19 et dimanche 20 octobre 2024


Ascension de 2 sommets :

  • Peña Prada ou Peña Covachirizas (2582 m)
  • Peña Telera (2764 m)

(Sur la photo, respectivement à gauche et à droite)

Les participants : David, Aurélien, Guillaume, Renaud, Max et Yann
Nous sommes 6 mais nous représentons 4 clubs de la FFCAM avec beaucoup de participants ayant des doubles adhésions :

  • David, Aurélien, Guillaume et Yann : Club Alpin de Bordeaux
  • Renaud, Max et Yann : Club Alpin Grimpe et Glisse
  • Renaud : Club Alpin de l’île de France
  • Max : Club Alpin de Lourdes

Au total sur cette courte sortie : 1540 m de dénivelé positif et 22 km. Ci-dessous le parcours :


Encore un weekend mouvementé, au niveau des prévisions météorologiques.
L’objectif initial étaient de parcourir les crêtes du Batchimale en partant de Loudenvielle dans les Pyrénées côté français, mais la météo n’est pas d’accord avec ce programme :

  • Samedi gris avec de la pluie
  • Dimanche voilé avec un peu de soleil et du vent

Et en plus de ces prévisions, depuis quelques jours, les intempéries ont chargé de neige les hauts sommets pyrénéens.

Au lieu de partir dès le vendredi soir, nous décidons de partir de Bordeaux samedi à 7 heures du matin. Et au dernier moment, au lieu d’aller vers LOUDENVIELLE, nous changeons de direction et d’objectif : route du Portalet et Peña Telera de l’autre côté du col. La Peña Telera est un des hauts sommets d’une imposante barrière rocheuse, la Peña Partacua, mais cette barrière prend souvent le nom du sommet le plus emblématique de ce regroupement de pics : la Peña Telera.
Max nous rejoint à Laruns avec des chocolatines 🙂 Miam.
Sur la route, côté français, nous voyons maintenant les sommets de la vallée d’Ossau bien enneigés mais en descendant côté espagnol, les sommets ne sont pas blancs.
Au village d’Escarrilla, entre les lacs de Lanuza et de Bubal, nous voyons la Peña Telera et nous sommes rassurés, la vire horizontale passage “clé” de l’ascension n’est pas enneigée. Gagné !
Nous nous garons au parking de la Cuniacha (parc animalier), la route ensuite est fermée. Altitude 1365 m.


Nous démarrons vers 13h, nous passons près du refuge non gardé d’Icona puis atteignons le lac de Piedrafita où un petit train amène des touristes. Nous nous éloignons du lac et du tumulte et trouvons un bon rocher pour faire 2 heures 30 de manipulations de cordes :

  • Mise en place de 2 ateliers de rappel sur un arbre
  • Nœud de 8
  • Tête d’alouette, cabestan et demi-cabestan
  • Autobloquants : Prussik (Yann) ou Marchard français (Max)
  • Descente en rappel avec un Reverso déporté et un autobloquant
  • Descente en rappel en remplaçant le Reverso par un demi-cabestan
  • Descente en rappel avec un autobloquant seul
  • Descente en rappel suisse
  • Nœud de chaise

Enfin une petite explication sur le matériel personnel conseillé et souvent nécessaire en randonnée alpine :

  • Casque d’escalade léger
  • Baudrier ultraléger (baudrier de ski de randonnée)
  • 3 mousquetons : 1 mousqueton directionnel à vis ou auto et 2 petits mousquetons simples à vis ou auto
  • 1 descendeur (Reverso)
  • 1 ficelou
  • Une sangle fine de 120 cm pour se vacher (attention pour les grandes voies, on se vache avec une longe ajustable dynamique)

3 mousquetons :

  • 1 mousqueton pour le descendeur, si possible directionnel, et dans tous les cas ayant la norme HMS. HMS signifie “Halb Mastwurf Sicherung” (allemand), c’est à dire “Demi-cabestan” en français. Présence d’un marquage H entouré d’un cercle.
  • 1 mousqueton simple pour le machard (non HMS)
  • 1 mousqueton simple pour se vacher (non HMS)

Vers 17 h, nous décidons de faire une petite marche d’approche pour raccourcir l’itinéraire de demain.


Nous passons près d’un très beau rocher très tentant pour faire un peu d’escalade ! A retenir pour la prochaine fois.
Nous retournons au lac de Piedrafita et entamons la montée. Nous grimpons jusqu’à 1800 m d’altitude jusqu’à une petite source d’eau. Le terrain est calcaire, il n’y a pas de torrent. L’eau des sources disparait vite.


Nous installons notre bivouac :

  • 1 tente de 3 places
  • 1 tente pour 2
  • et un abri solo pour Max (son abri “Marie-Fraise”)

Nous mangeons chaud sous la bruine et buvons beaucoup de thé. Le ciel en soirée se dégage et la lune presque entière apparaît entre le Vignemale et le massif du Garmo Negro.
Le vent a soufflé pendant la nuit, mais cela n’a pas réveillé tous les dormeurs 🙂

Dimanche 7 h 45 : départ à la frontale
La montée au col de Convachirizas (2380 m) est comme prévue croulante, longue et difficile. Nous avons l’impression que ce sera pire lors de la descente. La prochaine fois, nous viendrons au printemps quand le couloir se fait en piolet et crampons !


Au col, nous empruntons la vire horizontale exposée mais sans difficulté particulière. Elle n’est pas enneigée aujourd’hui.


La montée depuis la vire (environ 2400 m) jusqu’au sommet (2764 m) présente quelques passages d’escalade I et II. La neige en faible quantité, ne nous pose pas de problème, la pente est faible, nous suivons les cairns jusqu’au sommet, quelques cairns sont cachés sous la neige mais l’itinéraire est évident.


11 h : nous sommes au sommet et un immense panorama s’offre à nous : le pic d’Anie, le pic d’Ossau, le pic d’Ariel, Pic Palas, le massif du Balaïtous avec les crêtes du diable, les pics d’Enfer, le massif du Vignemale (Clot de la Hount, Montferrat), la face imposante du Taillon, le Cylindre du Marboré, le Mont Perdu, un peu de côté, le pic très reconnaissable du Gerbats, la crête du cirque du Troumouse avec la Munia, le Gela, le Soum des Salettes, les pics Campbieil bien enneigés, le Pic Long du Néouvielle tout blanc.
Côté Sud, la Peña Collarada, la Peña Tendenera, une partie des falaises du canyon d’Ordesa, la très belle et régulière Peña Oroel.

Après quelques glissades, nous pique-niquons entre le sommet de la Telera et la Peña Prada, près du col de Telera (2582 m).
Petit aller-retour vers ce dernier sommet (2657 m) qui porte aussi le nom de Peña Covachirizas.

Nous redescendons prudemment jusqu’à nos affaires de bivouac puis au parking de Cuniacha.


Nous retenons :

  • La tente 3/4 places très conviviale de Renaud qui s’avère être une 2/3 places bien étroite pour David, Guillaume et Renaud
  • Les marmottes n’ont pas trouvé nos affaires cachées dans les rochers près de notre bivoauc
  • Finalement, nous avons retrouvé toutes nos sacs planqués
  • Nombreuses techniques de rappel
  • Max et Yann ont vraiment de petits sacs alors qu’ils ont beaucoup de matos dedans (tente, sac de couchage, réchaud, corde, mousquetons, crampons, piolet…)
  • Super ambiance de cette sortie interclubs avec 6 adhérents de 4 clubs alpins !
  • Un court weekend, bien rempli !

2024-10-12 et 2024-10-13 : Les montagnes russes entre le Petit et le Grand Gabizos (2639 m, 2692 m)

Samedi 12 et Dimanche 13 octobre 2024
Participants : Alice, Matthieu, Max, Stéphane et Yann

Alice, Matthieu et Stéphane sont adhérents au club alpin de Bordeaux
Max est adhérent au club alpin de Lourdes et au club alpin Grimpe et Glisse, Max habite à Argelès-Gazost tout près du départ de notre sortie.
Yann est encadrant au club alpin de Bordeaux et à Grimpe et Glisse
Yann et Max sont encadrants pour cette sortie alpine (cotation Alpinisme Peu Difficile -)


Jeudi soir, il est 22 h 30, nous nous retrouvons en visioconférence.
Les prévisions météo ne sont pas très bonnes : notamment pour samedi qui devrait être une journée grise avec de la pluie et du vent. Ce n’est pas trop engageant pour parcourir l’arête du Bugarret qui mène au Pic Long du Néouvielle.
Par contre, pour dimanche, les prévisions sont meilleures : un peu d’ensoleillement, plus chaud et moins de vent. On y va ? On n’y va pas ?
Max propose une idée : aller aux Gabizos, près du lac du Teich entre val d’Azun et vallée d’Ossau. Il y a plusieurs itinéraires, les difficultés techniques sont presque similaires en beaucoup moins long que notre projet initial.
Yann est également motivé car, il avait pris un but aux Gabizos, il y a plusieurs années, à cause d’une très mauvaise météo. Les topos sont examinés, un enchainement du Petit Gabizos par la brèche Édouard puis un enchainement par les crêtes pour atteindre le Grand Gabizos sont envisagés.
Nous avons notre nouveau objectif, mais nous attendons la confirmation de la météo et déciderons au dernier moment, vendredi soir.

Vendredi soir, ça paraît bien, après quelques échanges d’e-mails, nous décidons de partir samedi à 13 h 30, pour donner rendez-vous à Max vers 18 h au point de départ entre le col d’Aubisque et le col du Soulor. Nous souhaitons bivouaquer près de la cabane LARUE à 1 heure de marche.

Samedi, il est 18h15, nous grimpons les 400 m de dénivelé dans la forêt pour atteindre la cabane LARUE. La nuit est tombée et avec les frontales, Alice et Matthieu vont chercher l’eau. La cabane du berger est ouverte. Alice, Mathieu et Stéphane dormiront à l’intérieur. Max et Yann montent leurs abris. Max monte également sur le toit pour essayer de réparer la toiture ! Le vent a emporté une partie du toit et ça claque fort.
Après le repas interminable, 3 tournées de thé, purée, cerises griottes au Kirsch, olives aux anchois, lentilles, boulgour, dal de lentilles… Alice, Matthieu et Stéphane dorment au milieu des grands sacs de croquettes pour chiens, après avoir sorti les grandes poubelles transformées en distributeurs automatiques de nourriture pour le bétail géré par le berger de la cabane.
Max dort dans son abri “Marie-Fraise” qui a cousu lui-même. Yann dort dans sa tente ultralégère 4 saisons “ADRET”.

Dimanche, 6 h 10 : Toc ! Toc ! La porte de la cabane est verrouillée de l’intérieur. Petit-déjeuner copieux et 2e corvée d’eau pour Matthieu. Brioche, café au lait, céréales, chocolat, thé, thé, thé.
Départ 7 h 30.
 Il fait encore nuit. Nous partons à la frontale en direction du col du Pourtet. Nous sommes à l’ombre, le soleil est bien caché, il fait frais. A 2180 m, on tourne vers le couloir puis la vire qui mène à la brèche Édouard. Max mène le groupe à une allure modérée. Le terrain est croulant, en restant groupés, nous limitons les risques de chutes de pierres sur nos compagnons. Une fois à la brèche Édouard et au soleil, nous mettons les baudriers pour aborder la dernière portion plus alpine du Petit Gabizos. Max est devant, et grimpe la longue faille caractéristique dans le rocher qui nous mène jusqu’au sommet. Au retour, nous utiliserons la corde pour assurer la descente sur ce passage.

À 10 h, nous sommes au sommet du Petit Gabizos (2639 m). Nous sommes seuls, nous voyons la suite du parcours de crêtes, super vue sur le val d’Azun, très vert mais aussi au loin, nous voyons Pau et Tarbes. De nombreux sommets sont facilement reconnaissables : le Pic du Midi de Bigorre, le Pic du Néouvielle, le Vignemale, le Balaïtous, l’Ossau et le pic d’Anie).

Nous revenons sur nos pas pour finir la montée au col du Pourtet (2476 m). Là, commence la crête des Taillades Blanques vers le Grand Pic de Gabizos (également nommé le Pic des Taillades). La crête est une véritable suite de montagnes russes jusqu’au pic principal.
Sur un passage de dalles très exposé, Max grimpe assuré par une corde à double. Une fois le passage protégé, nous franchissons tous, ce passage délicat.

Nous pique-niquons à 14 h au soleil. Nous sommes au dernier petit sommet avant le Grand Pic du Gabizos (2692 m). Le sommet nous fait face, il est squatté par 6 ou 8 randonneurs dont l’intrépide Sacha, 8 ans qui a grimpé ce matin 1300 m de dénivelé positif avec son père !

Nous descendons par la voie normale avec quelques derniers ressauts avant de parcourir la crête élargie jusqu’au collet qui précède le pic de Louesque. Nous descendons à la cabane pour récupérer nos affaires.

17 h 15 : nous sommes aux voitures. Nous avons parcouru 15 km et grimpé 1800 m de dénivelé positif lors de cette sortie “weekend” écourtée à une courte sortie de “23 heures”.

NOUS RETENONS :
– L’atelier pratique couvreur zingueur sur le toit de la cabane avec Max, Alice et Matthieu,
– Les petites griottes très alcoolisées partagées à la petite cuillère par Stéphane,
– La brigade de la mode qui n’a pas validé les manchons de chevilles de Matthieu (Cela demande une petite explication : imaginez un short-pantalon transformé en short, mais en gardant le bas des deux jambes du pantalon au niveau des chevilles, très classe, ces manchons de chevilles au niveau des chaussettes…),
– Le masque anti-soleil d’Alice (plus blanc que blanc),
MAIS AUSSI
– La bienveillance des encadrants (Max et Yann),
– Le parcours aérien, il y a du gaz, tout en étant très safe, sans jamais se faire peur sur les passages plus scabreux et sur les descentes aux pierres instables.

Rédigé par Alice, Stéphane, Matthieu, Stéphane et Yann en direct de la voiture entre le col du Soulor et Bordeaux et complété par Max à distance.

2025-02-03 au 2025-02-05 : Initiation à l’alpinisme hivernal

La neige fond trop vite en fin de saison ? les couloirs que tu avais prévus sont déjà en rocher alors qu’on est en Mai ? Viens tenter l’aventure de l’alpinisme hivernal, avec ses couloirs, son mixte, sa glace, ses difficultés (prise en compte d’avalanche, ses approches plus folclo), mais aussi son cadre somptueux (Les Ecrins en hiver). Le but de ces deux sessions est de s’initier à l’alpinisme hivernal, en sécurité avec un guide de haute montagne, et apprendre à comment gérer ce type de courses, que ce soit en terme d’approches, d’assurage (comment tu fais quand tu n’as que de la neige pour poser une broche ? Et bin t’es comme un fruit ….), de matériel, etc. Si le Pokémon Alpizar qui sommeille en toi veut évoluer en Alpizator, tu es au bon endroit !!


Pour qui ? Le but de cette session est de découvrir comment aborder l’alpinisme en hiver. Étant donné la difficulté un plus élévée que de l’alpinisme estival, il est nécessaire d’avoir déjà fait de l’alpinsime estival, d’etre à l’aise avec le cramponnnage et d’avoir un coup de piolet un peu ferme (comme dirait Renato, “virile la biscotte”). Savoir faire du ski de rando est un plus, étant donné que certaines approches pourront se faire en ski de rando selon la quantité de neige (qui dit ski de rando, dit connaitre son DVA, dit stage NA1 organisé par le club en décembre et tout et tout).

Coût : environ 300€ (logement Airbnb, guides de haute montagne, nourriture, trajets)

Matériel personnel à amener : Des habits chauds !!! (une Gore-tex, une doudoune, une polaire, 2 paires de gros gants très chauds quand on assure, 2 paires de petits gants type ski de fond , des sous-gants de soie ou en mérinos, un/deux collants thermiques) – Une paire de lunettes de soleil – Un masque de ski (pour éviter de se prendre de la glace dans les yeux) – Une paire de chaussures d’alpinisme hivernal chaude – Un pantalon étanche – Crampons – Piolets. Concernant le matériel de grimpe : Un baudrier – Un descendeur de type Reverso – Deux autobloquants – Deux mousquetons de sécurité – Une longe double réglable – Un casque !!! Last but not least : Affaires personnelles pour 3 jours

Selon les conditions de neige, il est (fort) possible qu’on ait besoin d’un DVA (dispositif victime avalanche). Il peut être intéressant de commencer à se renseigner pour un achat ou s’en faire prêter un. Pareil pour la pelle et la sonde. Il n’est pas exclu qu’on ait besoin des ski de randos

Dates et lieux : deux sessions sont planifiées

  • 3 au 7 février 2025 (3 jours), dans les Ecrins, soit à la Grave, soit aux alentours de Guillestre, selon les conditions
  • 27 au 28 février 2025 (2 jours), dans les Ecrins, soit à la Grave, soit aux alentours de Guillestre, selon les conditions

Places disponibles : 6

Contact : escaladegrenoble @ grimpeglisse.org / Francois-Xavier via Slack

2024-09 : Grandes voies dans les Gorges du Verdon par Santiago

Au départ, je n’étais pas partant pour participer à ce séjour. Comme beaucoup de messages sur le Slack, je l’ai rapidement parcouru, sans me projeter. Quelques temps après, j’ai reçu une notification, c’était un message de Jia qui me demandait si j’allais m’inscrire. À ce moment-là, je me suis rappelé de l’excellent séjour que nous avions passé en juin dans les calanques à Marseille. Ni une, ni deux, je me suis imaginé en train de faire les mythiques grandes voies des gorges.

Un départ, c’est toujours angoissant, surtout quand on prépare ses affaires la veille du week-end. Il y a un mélange de stress et d’impatience, avec l’odeur de la découverte et le goût de la nouveauté. Ce cocktail d’adrénaline et de dopamine fait passer le trajet à une incroyable vitesse.

Le week-end fut articulé en deux parties :
* Première journée : révision des manips
* Les deux autres jours : grandes voies.

Nous fûmes divisés en deux groupes. Je perdis ma binôme de Marseille et découvris un tout nouveau compagnon de route : Max. Ensemble, nous avons ouvert, chacun notre tour, en flèche, l’« Usure du Monde » : 5 longueurs, dont une 5C que Max a superbement réussie. J’ai retrouvé de bonnes sensations au contact de la pierre sous mes doigts, du soleil au-dessus de mon casque et de cette petite voix dans ma tête qui me dit : « On est bien là ». Pour la première fois, depuis que je grimpe en extérieur, je n’ai pas eu peur du vide, des arbres en bas, à 100 mètres de moi. Après ce baptême de grande voie réussi, j’étais aux anges.

Le soir, épuisé et euphorique, j’étais impatient d’entamer la deuxième grande voie du lendemain : l’Arête de la Patte de Chèvre, 7 longueurs, dont une 5C en traversée dans le vide. Cette fois-ci, la cordée était composée de Max, Matthias, notre président de la section alpine, et moi-même.

Ma nuit fut courte et, après une marche d’approche qui me sembla durer une heure, nous arrivâmes au pied de la voie. Matthias me regarda et me dit : « C’est à toi ». À ces mots, j’ai compris que j’étais prêt. L’excitation montait en moi, j’enfilai mes chaussons, je récupérai un maximum de dégaines, je vérifiai le matériel nécessaire pour faire mon relais, je plongeai mes doigts dans mon sac à pof, pris une profonde inspiration en fermant les yeux, et je partis, la tête vide, avec un seul objectif : réussir ! Cette journée fut la plus belle du séjour. Après tous ces efforts, nous étions tous épuisés et super heureux d’arriver en haut de l’arête. Il y avait une vue incroyable sur le lac de Sainte-Croix.



Mon troisième séjour GGG, en compagnie de beaucoup de personnes que je connaissais déjà de Paris, fut encore une fois une incroyable expérience. Nous étions toujours de bonne humeur et nous rigolions souvent. Grâce à ce séjour organisé par Matthias, j’ai appris les manipulations de grandes voies : poser un relais, descendre en rappel, installer une moulinette en couenne, etc.

Lors du débriefing final à la gare d’Aix, j’étais ému de quitter mes 7 compagnons de week-end. C’est toujours un moment désagréable de rentrer et de se retrouver seul dans sa bulle, entouré de ses écouteurs, la musique à fond, seul dans le métro, seul dans l’ascenseur, alors que pendant 4 jours, nous étions en permanence accompagnés par de super personnes. Merci à Matthias d’avoir organisé le séjour et pour l’encadrement pendant le week-end. Merci à Oxane, la monitrice de grande voie qui nous a accompagnés pendant ce week-end. Merci à mes compagnons de séjour : Jia, Max, et à ceux que je n’ai pas mentionnés mais avec qui j’ai énormément partagé : Afef, Marc, Ronan et Bruno. Enfin, merci à GGG et à tous les bénévoles qui s’unissent et se mobilisent pour nous permettre de vivre des séjours incroyables avec des personnes formidables.

Santiago

2025-01-04 au 2025-01-07 : Stage de cascade de glace à Bessans

“So long summer, welcome winter vice”. Et comme il est très important de succomber à ses vices, ou d’en découvrir de nouveaux, GGG propose une initiation à la cascade de glace, dans les Alpes, dans la région de Bessans (Maurienne) !!!

Au programme :

  • Découverte de l’activité avec les bonnes pratiques du cramponnage et du piolet en cascade de glâce
  • Couenne à la journée en moulinette, apprentissage du brochage, des abalakovs (relais en glace)
  • Grandes voies en cascade en moulinette, avec mise en application des techniques apprises en couenne
  • Grimpe en tête pour les plus courageux et courageuses sur du très facile

Aucun niveau technique avancée n’est demandé, seulement une bonne résistance au froid (et un fond de bras quand même) !!
Il est quand même nécessaire de savoir s’encorder, savoir assurer quelqu’un (moulinette et tête). Connaitre le rappel et l’assurage au relais est conseillé, même si ca n’est pas indispensable (on pourra envisager des formations en amont)
La cascade de glace se fout (un peu) de votre niveau de grimpe donc point de souci de ce coté là non plus. Si vous êtes combatif/combative, et que vous aimez les sensations fortes et les beaux paysages, c’est fait pour vous !!


Pour qui ? Pour toustes !!

Coût : environ 650€ (logement Airbnb, guides de haute montagne, nourriture, trajets)

Matériel personnel à amener : Des habits chauds !!! (une Gore-tex, une doudoune, une/deux polaires, 2 paires de gros gants très chauds quand on assure, 2 paires MINIMUM de petits gants type ski de fond pour les moments où on grimpe (3 c’est mieux), des sous-gants de soie ou en mérinos, un/deux collants thermiques) – Une paire de lunettes de soleil – Un masque de ski (pour éviter de se prendre de la glace dans les yeux) – Une paire de chaussures d’alpinisme hivernal chaude ou des chaussures de ski de rando – Un pantalon étanche. Concernant le matériel de grimpe : Un baudrier – Un descendeur de type Reverso – Deux autobloquants – Deux mousquetons de sécurité – Une longe double réglable – Un casque !!! Last but not least : Affaires personnelles pour 4 jours

Selon les conditions de neige, il est possible qu’on ait besoin d’un DVA (dispositif victime avalanche). Il peut être intéressant de commencer à se renseigner pour un achat ou s’en faire prêter un. Pareil pour la pelle et la sonde.

Le guide a du matériel pour 4 personnes (piolets et crampons)

Dates et lieux : 4 janvier – 7 janvier 2025 sur Bonneval-sur-Arc

Places disponibles : 4

Contact : escaladegrenoble @ grimpeglisse.org / Francois-Xavier via Slack

2024-09-14 et 2024-09-15 : la crête du Seil de la Baque dans le Haut-Luchonnais par la team “Chatons” (Pyrénées)

Samedi 14 et dimanche 15 septembre 2024


La team “Chatons”

Nous sommes 5 participants, membres de Grimpe et Glisse, ou bien du Club Alpin de Bordeaux, ou bien encore des 2 clubs (double adhésion) !


Samedi 14 septembre 2024 : Ascension du Pic Gourdon (3034 m) au départ des granges d’Astau avec Daphné, Françoise, Laetitia, Max et Yann. Montée au sommet par l’arête Nord en partant du col situé entre le Spijeoles et le Pic Gourdon. Traversée du sommet pour redescendre vers le col des Gourgs Blancs. Bivouac sous le col, vers 2800 m d’altitude

Dimanche 15 septembre 2024 : crête du Seil de la Baque. Après le bivouac sous le col des Gourgs Blancs, nous allons au Port d’Oô (2910 m). Puis démarre la longue crête : Pic Audoubert (3045 m), Cap du Seil de la Baque occidentale (3097 m) Oriental (3101), Pic (3110m), Petit Pique du Portillon (3000 m), Pic du Portillon (3050 m), également nommé Pic Robert Olivier, col du Portillon (2913 m). Retour aux granges d’Astau.


Le parcours : 2 jours, 32 km, 2300 m de dénivelé positif et … négatif.




Le message de Daphné

Déjà un grand merci à tous mes anges gardiens ! Ce WE a été extraordinaire en émotions et physiquement. Même dans l’adversité, nous étions soudés et pro.

Mentions spéciales :
Nos demi-Dieu de l’alpinisme !

  • Yann toujours sérieux dans les moments complexes; prévenant et bienveillant pour ses petits oisillons et qui ne manque pas d’humour salace !
  • Max… sous ses airs pudiques, un joyeux luron d’un professionnalisme et d’une pédagogie incroyables pour son jeune âge.
  • Chaton, la vitalité et l’humour vaille que vaille ! Rien ne peut déroger à cette règle quand tu galopes sur les crêtes !
  • Franzouze, ahahahahah ! Une belle langue musclée avec un grand coeur encore plus musclé ! Une dinguerie d’énergie contaminante !

Bref, mes courbatures et mes bobos sont bien effacés devant cette aventure intense !

Des bisous et encore mille mercis !
J’ai hâte de vous revoir
Gros câlins de la réussite

Je vous aime

Des bisouuuuus

Daphné



Le poème de Laetitia

Il était une fois 3 petits chatons
Partis à l’aventure dans le Haut Luchon
Ils avaient comme guides et compagnons
Deux gros matoux jamais grognons


Le baudrier bien serré
Nos chatons grimpent sur les rochers
Les coussinets sont râpés
Les langues asséchées


Le temps passe,
Dans le froid nos chatons s’enlacent
Sur les rappels ils se fracassent
Dans l’adversité jamais ils s’agacent


Les matoux sont chaud,
Noeuds de huit, machard, Reverso
Ils enchaînent sans repos
Ils jouent le chrono


Les chatons gardent tjs espoir
Ils miaulent dans le noir
Mais ne cessent jamais de croire
Et c’est ainsi que se termine notre histoire


Zoom sur la crête


2024-12-14 au 2024-12-15 : Formation NA1 & initiation ski de randonnée (Alpes)

La participation aux sorties de ski de randonnée organisées par le club nécessite au préalable une formation Neige & Avalanche niv.1 récente. Pour la prochaine saison, elle se déroulera en 2 sessions obligatoires :

– Session théorique : mardi 19 novembre 2024 19h30 à 21h00 en visioconférence (lien zoom à venir),

– Session pratique : week-end 14-15 décembre 2024 autour de Grenoble ou 25-26 janvier 2024 dans les Pyrénées (col de la Couarde).

Les sessions pratiques regroupent plusieurs aspects :

  • Formation à la sécurité en milieu enneigé via des recherches victime avalanche (individuelle et collective)
  • Initiation au ski de randonnée pour celleux n’ayant jamais pratiqué le ski de randonnée.
  • Vérification de votre niveau de ski en descente pour les nouveaux/nouvelles

Pour qui ? Pour toustes les nouveaux adhérent.es GGG désirant pratiquer le ski de randonnée et n’ayant pas validé de NA1 FFCAM depuis plus de 2 ans ; si tu l’as déjà fait il y a déjà 2-3 ans, un recyclage est toujours utile !

Prérequis : être adhérent.e FFCAM + posséder un niveau minimum de descente à ski pour participer à la session pratique, à savoir à minima être à l’aise sur une piste rouge. A l’issue du stage, les encadrant.es pourront vous réorienter vers des stages de ski hors-piste si iels estiment que votre niveau n’est pas suffisant pour participer aux sorties de ski de randonnée de l’année.

Nous sommes en train de voir pour ouvrir la session à des personnes ne pratiquant pas le ski de randonnée mais intéressées par l’alpinisme, la raquette ou qui prévoient de faire les formation de perfectionnement hors-piste. Nous contacter dans ce cas pour connaître les modalités.

Déroulement du week-end des 14-15 déc à Grenoble : vous serez attendu à 8h à Grenoble le samedi 14 déc pour partir vers un premier site de rando à proximité. Les personnes venant de loin pourront être logées par de gentil.les Grenoblois.es la veille (ou le samedi soir). La soirée et la nuit du samedi soir est prévue soit en gîte (si les GO en trouver un d’ici la mi-décembre) ou à Grenoble. Fin du stage en fin d’après-midi le dimanche.

Pour ceux qui viendront en train, nous vous invitons vivement à réserver au plus vite votre voyage : arrivée du vendredi soir pas trop tardive pour votre hôte, et retour le dimanche avec un départ après 18h.

Dépenses à prévoir : 10 € (frais de participation à la formation des encadrant.es) + venez avec de la monnaie pour le covoiturage et des petites choses sympa à partager avec votre hôte. Vous aurez aussi le restau et/ou le gîte du samedi soir à payer. Venez si possible avec de quoi pique-niquer les deux midis et des vivres de course.

Matériel personnel à prévoir : des habits chauds !!! une veste Gore-tex, une doudoune/polaire chaude, 1 paire de gros gants chauds, 1 paire de petits gants type ski de fond, pantalon de ski non doublé thermiquement (préférer l’ajout d’un collant thermique), bonnet chaud / lunettes de soleil et masque de ski / chaussettes de ski / Skis de rando + chaussures + bâtons + matériel de sécurité (DVA, pelle, sonde)

Location de matériel (Skis de rando + chaussures + bâtons + matériel de sécurité) : possible chez Skitruck à Grenoble, horaires à vérifier en fonction de votre train…

Contact : skirando @ grimpeglisse.org

Inscription: https://www.helloasso.com/associations/groupe-grimpe-et-glisse/evenements/sr-2024-12-14-rl-formation-na1

Nous vous attendons nombreuz pour partager de bon moments ensemble, autour de sujets parfois exigeants et néanmoins ludiques. A très vite !

Les GO encadrant.es de ski de rando : Claire, Nico (x3 !), Lucas, Yann & Renaud